Un homme qui craint de s'enivrer ne jette pas son vin, il le mélange.
Le ciel fit l'eau pour Jean-qui-pleure Et fit le vin pour Jean-qui-rit.
On peut tout dire sur le vin mais, en général, il vaut mieux fermer sa gueule !
Je peux joyeusement endurer une douleur et savourer sans joie le bouquet d'un vin.
Quel vin est aussi pétillant, savoureux, enivrant, que l'infini des possibles !
Une bonne coupe de vin au bon moment vaut plus que tous les royaumes de cette terre!
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
Le vin rouge français a toujours, en Angleterre, un goût d'encre ; en France il a un goût de soleil.
L'esprit est à peu près, à l'intelligence vraie, ce qu'est le vinaigre au vin solide et de bon cru : breuvage des cerveaux stériles et des estomacs maladifs.
Un de mes frères était si maigre que lorsqu'il avait bu un verre de vin rouge, on le prenait pour un thermomètre.
Un grand vin n'est pas l'ouvrage d'un seul homme, il est le résultat d'une constante et raffinée tradition. Il y a plus de mille années d'histoire dans un vieux flacon.
Une bouteille de nos vignes, Et, avec elle, une aimable fille, Y-a-t-il de meilleurs briseurs de soucis Que l'amour et le vin d'Alsace ?
Le champagne est un vin qui sert à baptiser les navires pour leur donner beaucoup de mousses.
Pour être bienvenu de son hôtesse, il faut donner à son vin les années qu'on ôte à son âge.
Le second amour d'une femme, ressemble au vin d'une bouteille mal rincée.
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres.
J'aime boire mais je n'aime pas les ivrognes, qu'ils soient saouls de vin, d'une idée ou, pire encore, de Dieu.
Le Christ n'a pas changé le vin en eau mais l'eau en vin.
Le vin qui coule des pressoirs,Est moins traître que ces yeux noirs.
La vérité que l'on trouve dans le vin redevient mensonge dans l'eau claire.
Le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale : la table entre tous les convives établit le même niveau et la coupe qui y circule nous pénètre envers nos voisins, d'indulgence, de compréhension et de sympathie.
Miracle du vin qui refait de l'homme ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : l'ami de l'homme.
Chacun tient à son vin, et où qu'on aille, c'est toujours la même histoire.
Les femmes froides sont pareilles aux buveurs d'eau qui acceptent un verre de vin et trinquent par politesse.
Un vin bien choisi donne un meilleur goût aux choses.
Le style se juge comme le vin : il suffit d'avoir du goût.
Le bonheur est la chance de parler à un ami, d'entendre de la bonne musique, de prendre un bon verre de vin. Le bonheur est une chance d'être moi-même et de trouver des gens avec qui je suis d'accord ou avec qui je ne suis pas d'accord mais je peux apprendre quelque chose.
Mes chagrins, j'ai voulu les noyer dans le vin : ma peine avait changé en larmes le breuvage.
Dieu n'a pas voulu Que le noble vin se perde ; C'est pourquoi il ne nous donne pas que la vigne, Mais également la noble soif.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.
La France est en fermentation ; donnera-t-elle du vinaigre ou du vin, on l'ignore encore.
A la Saint Martin, bouche ta bonbonne, goûte ton vin.
N'est-ce pas une chose admirable que le vin, qui fait un homme libéral d'un avare ?
Le vin gratuit ne provoque pas l'hernie.
L'eau conduit l'électricité, mais si tu mets du vin dedans, elle a plus le droit de conduire.
Qui n'aime ni les huîtres, ni les asperges, ni le bon vin, n'a pas d'âme et pas d'estomac.
À la question de savoir quel vin il trouvait agréable à boire, il répondit : " Celui pour lequel les autres paient. "
Si le vin est gratuit, même le juge le boit.
L'usage du vin est affaire de modération. Le vin réchauffe et réjouit, on en donne aux faibles pour les conforter mais aux malades enfiévrés. La sobriété n'est pas abstinence, c'est la mesure de cette boisson délicieuse.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Monter à cheval enivre comme le vin. Une fois en selle, on perd la raison et on commence à se balancer comme dans un rêve héroïque.
On peut ne pas aimer les carottes, les salsifis, la peau du lait cuit. Mais le vin ! Autant voudrait-on détester l'air qu'on respire, puisque l'un et l'autre sont également indispensables.
Vin de mai, piquette de chais.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Le vin est une substance sacramentelle. Il est exalté dans mainte page de la Bible et Notre Seigneur n'a pas trouvé de plus auguste matière pour la transformer en son sang. Il est donc digne et juste, équitable et salutaire de l'aimer !
Dans le vin on oublie tous les maux, Sans vin l'homme est à moitié mort.
On ne peut avoir de culture gastronomique sans vin.
La mauvaise nouvelle n'est pas du vin. Il ne s'améliore pas avec l'âge.
Si le vin disparaissait de la production humaine, il se ferait dans la santé et dans l'intelligence un vide, une absence plus affreuse que tous les excès dont on le rend coupable.