La vie pour être supportable doit être intensément vécue.
La vie est le meilleur remède contre l'étonnement.
La moitié de la journée on la passe à rien faire, c'est beaucoup dans une vie. On devrait être payé.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Une vie entre les mains des autres, est-ce encore une vie ?
Nous luttons tous. Je ne dis pas que la vie d'une femme réussie est sans lutte. Mais cela ne signifie pas que cela doit être misérable.
Chacun mange le fruit de sa vie.
A la limite, il est inutile de rien apprendre pendant sa vie, puisqu'on saura tout après sa mort.
Saviez-vous que les bons écrivains touchent la vie du doigt ? Les médiocres l'effleurent et les mauvais l'abandonnent aux mouches.
Je suis un touche à tout, un chineur de la vie, des choses qui sont les tiroirs de mon esprit, de mon cerveau et qui s'ouvrent et se ferment au fil des instants.
Il faut pleurer, parce que c'est la seule réponse efficace à certaines contradictions plus féroces, à certaines incompatibilités essentielles de la vie, simplement enfin parce que l'injustice existe, et qu'il est vain de la nier.
Quel aspect présenterait la vie si elle n'était pas dénuée de sens ? L'insignifiance absolue est la base sur quoi elle repose.
La vie sans rire est un blanc morne.
L'erreur entraîne le remords, et le remords empoisonne la vie.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
La France, mes chers compatriotes, je l'aime passionnément. J'ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c'est l'engagement de toute ma vie.
Donnez-moi une heure et je vais en sortir toute une vie.
Tous les hommes désirent se délivrer de la mort, ils ne savent pas se délivrer de la vie.
La vie n'est qu'un tissu d'à-peu-près, de décisions hâtives, de situations instables sur lesquelles on bâtit pourtant un mur en plâtre qu'un coup de poing peut traverser.
Nous traînons toute notre vie des chapelets de mauvais vers et de maximes creuses qui nous font buter à chaque pas.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
Le couple est le pays qui a la plus faible espérance de vie.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Dans cette vie, longtemps je n'ai su que mal aimer ou ne pas aimer.
Qui veut se placer les pieds dans la vie doit d'abord songer à se les déplacer.
La vie est une machine à explorer notre insensibilité.
Au cours de cette soirée, Harry avait fait ses débuts dans un monde nouveau, alors que d'autre jetaient un coup d'oeil en arrière vers un monde ancien. Quand le passé et l'avenir se rejoignaient, l'espace d'un instant étincelant, quand le temps s'arrêtait, la tristesse se dissipait et était oubliée, et la vie commençait.
Il y a un mot qui peut nous tenir lieu de guide dans la vie, c'est le mot "réciprocité", ne faites pas aux autres ce que vous n'aimeriez pas qu'ils vous fissent.
Que la nature est affreuse et la vie désolante quand je les regarde à travers le prisme jaunâtre de ma lucidité.
Enfant, c'est ce que je voulais que ma vie soit. Dans mes rêves les plus fous, je n'ai jamais osé rêver que ce serait ça.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
C'était un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
Si nous comprenions les énigmes de la vie, il n'y aurait pas besoin d'art.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Vie en société. Finalement il n'y a que deux espèces d'hommes : ceux qui s'en veulent et ceux qui en veulent aux autres.
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
C'est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.
Ceux qui ont eu de grandes passions se trouvent toute leur vie heureux, et malheureux, d'en être guéris.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Et donc le fond de pierre est devenu la base solide sur laquelle j'ai reconstruit ma vie.
Tout, dans la vie, est une question de savoir-rire. Le rire, c'est ma thérapie. L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est rire que de s'aimer.
Tous les gens de gauche que j'ai vu dans ma vie ne m'ont pas fait rêver, ils avaient les mêmes réflexes avec les barmans, ils étaient aussi abjects dans leur quotidien que la droite.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite
Il y a l'amour. Et puis il y a la vie, son ennemie.
La vie, c'est une grande réclamation qu'il n'est pas commode d'apaiser.
Aussi l'âme est-elle la finalisation première d'un corps naturel doté en puissance de la vie.
On ne dit jamais « Danger de vie » et pourtant !
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.