Le bonheur n'est peut-être qu'un malheur mieux supporté.
Le cerveau est la tripe de la tête. Penser est un couteau !
Le mariage est un état trop parfait pour l'imperfection de l'homme.
Mieux vaut jouer contre un pipeux que contre un chanceux.
Rien ne vaut un déjeuner gratuit.
Un président n'a pas d'amis.
Un écrivain qui doit l'immortalité à une statue est indigne, même d'une statue.
Moi, j'ai longtemps été célibataire par choix. Un choix mûrement réfléchi, un choix mûrement réfléchi par les femmes.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Je ne suis qu'un rosier sauvage, pas taillé, couvert de piquants. J'aimerais trouver un adulte, un tuteur contre lequel pousser.
Un vieux qui a les guiboles qui flanchent, il part en couille, c'est l'âge, et c'est normal.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.
Pour «la came», cocaïne et morphine, le client verse directement la somme au chef de bande qui lui rapportera sa marchandise dans un délai de deux à cinq jours.
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
Un manager doit être propriétaire, au moins en partie, de l'entreprise qu'il dirige et à laquelle il consacre ses efforts, et dépendant essentiellement, pour ses revenus, non d'un salaire mais des bénéfices.
Quand les passions sont excitées par les objets présents, la déclamation et les plus sublimes vérités sont pour elles un frein qui ne les retient point ou qu'elles brisent bientôt.
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
Dans votre «Balzac», le génie, hanté par de gigantesques visions, secoue comme un haillon le corps malade, le contraint à l'insomnie et le condamne un labeur de forçat.
Je suis absolument opposée au port du voile partout. C'est un marqueur d'une idéologie que j'entends combattre avec la plus grande virulence, l'islamisme. Je la crois aussi dangereuse que le nazisme.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Je suis convaincu qu'un monde dans lequel les filles sont éduquées est un endroit plus sûr, plus stable et plus prospère.
Je ne suis pas un artiste. Peut-être un artiste avec un petit a.
Un but vraiment significatif mène à un état dans lequel le besoin personnel n'a honte de rien.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
J'étais un bon journaliste, et accesoirement j'ai fait la preuve qu'on pouvait être un animateur convenable. Mélanger les deux l'humour à partir de la vraie info.
C'est une honte d'appeler quelqu'un comme une «diva» simplement parce qu'ils travaillent plus fort que tout le monde.
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Il arrive, lorsqu'on est paysan, qu'on devienne bossu, mais il est rare qu'un bossu devienne paysan !
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
César est un personnage que Goscinny et moi n'avons pas vraiment caricaturé. Jamais nous n'avons voulu trop le ridiculiser.
Je trouve ça triste pour un président de pas avoir de buzz. Il faudrait qu'il fasse un truc, une sextape, je sais pas, un truc marrant. Il faut qu'il fasse du buzz parce que François, sinon, on va l'oublier
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
Elle était d'un type si commun que chaque homme croyait l'avoir possédée.
Pour un acteur, la caméra est l'oeil du public.
Il y a des moments où un mot fait plus qu'un geste.
Parfois les hommes, par crainte d'un moindre danger, se jettent dans un plus grand.
Un acteur joue un rôle et c'est tout. Je ne suis pas Spartacus. Je dois savoir toujours où je suis.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
La conception d'une robe, d'un meuble, d'une maison, d'une chambre, d'une rue et d'une ville ont tous le même processus.
À ce jeu-là [Ndlr : le sprint], où il faut posséder une grosse pointe de vitesse et frotter sans se soucier du danger, je n'ai jamais été un expert.
Bien des femmes sont belles, d'une beauté que fouette et meurtrit un peu la lumière.
Comme un bon cheval n'est pas très enclin à sauter par-dessus une berge, s'il reste à se guider, je laisse le mien choisir son chemin.
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Vous pouvez mettre un chat dans un four, mais cela n'en fait pas un biscuit.
Il n'y a pas de ministres en difficulté. C'est la réalité qui est difficile. Même un secrétaire d'état aux Choux farcis aurait un jour un problème avec les choux !
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Je sais que j'ai un côté excentrique, obsessionnel-compulsif.
Un programme c'est un sort que l'on jette à un ordinateur et qui se transforme en messages d'erreur.
Il n'y a rien qui soit plus menaçant que le bonheur, et chaque baiser qu'on donne peut éveiller un ennemi.
Dis-moi un peu d'où vient cette manie de n'être jamais ce qu'on est ?