Si je redevenais à nouveau une petite fille, j'aimerais être comme mes fans, j'aimerais être comme Madonna.
La puissance ne se montre que si l'on en use avec injustice.
Si l'homme n'était pas condamné à vivre dans le monde, je doute beaucoup qu'il s'intéresserait à la politique.
Scruter veut dire fouiller : je fouille le corps de l'autre, comme si je voulais voir ce qu'il y a dedans, comme si la cause mécanique de mon désir était dans le corps adverse.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Si vous attaquez trop, vous êtes dehors. Si vous êtes trop prudent, on vous y met.
Je ne crois pas au paradis et à l'enfer. Je ne sais pas si je crois en Dieu. Tout ce que je sais, c'est qu'en tant qu'individu, je ne laisserai pas cette vie être gaspillée.
Si vous souriez à la presse, la presse vous sourit, et quand elle est de votre côté, le monde vous appartient.
Si tu ne fais que dormir, tu ne feras que des rêves.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Si l'on ôte cinq de dix, il reste cinq. Ce n'était pas la peine.
Si tout le monde te dit que tu es con, il est temps de manger du foin.
L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
Si les Iraniens attaquaient Israël avec une arme nucléaire, nous riposterions à l'Iran. [...] Nous pourrions totalement les anéantir.
Là où il y a l'amour, rien ne peut empêcher le bonheur, or je t'aime alors si toi aussi tu m'aimes, je serai le plus heureux des hommes/la plus heureuse des femmes.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
La seule chose qui compte pour une femme, c'est de savoir si on la quitte ou si c'est elle qui s'en va.
Vous perdez en projets les plus beaux de vos jours : si vous voulez passer, jetez-vous à la nage.
Si l'on ne pardonnait jamais, on ne verrait bientôt plus personne.
Si j'aime ceux qui se posent des questions, je me méfie de ceux qui trouvent.
Un leader voit la grandeur chez les autres. Lui ni elle ne peut être vraiment un leader si tout ce qu'elle voit c'est elle-même.
Si vous ne voulez pas dire exactement comment vous ressentez et ce que vous ressentez, vous pourriez aussi bien ne rien dire du tout.
La vie semble être occupée pour la plupart des gens et si vous savez que vous faites de votre mieux alors vous ne pouvez rien faire de plus.
Qu'importe qu'une femme se partage, si les morceaux en sont bons.
Quels misérables nous serions, si nous n'étions pas fiers de nos ancêtres !
Si une pièce, sur le papier, satisfait le lecteur de quelque façon, on peut juger que la pièce est mauvaise.
Si vous saviez, lorsque vous commencez à écrire un livre, ce que vous allez dire à la fin, croyez-vous que vous auriez le courage de l'écrire ?
On éviterait sans doute bien des malheurs et des complications si l'on apprenait à conduire son corps comme on apprend à conduire une automobile - sans oublier, bien entendu, le code de la route.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Si vous ne gravissez pas la montagne, vous ne pourrez pas contempler la plaine.
Si vous dites que la terreur à Londres ne se justifie pas, mais que les attaques terroristes en Israël c'est autre chose. Alors vous faites partie du problème.
Si mon âme reste belle, alors les photos resteront belles.
Il est si vieux qu'il ne sort de sa bouche que des mots qui ont l'air historique.
Si vous voulez vraiment rêver, réveillez-vous...
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] ► Lire la suite
"Va-t'en, laisse-moi pleurer un moment", et, comme il hésitait, elle répéta avec passion : "Laisse-moi, car si je ne pleure pas, je mourrai !"
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
Si le bateau commençait à trembler, nous gardions le cap et ne perdions pas notre concentration. Cela a fait la différence.
Les méchants accomplissent parfois de bonnes actions. Je suppose qu'ils souhaitent voir si cela donne un aussi grand sentiment de plaisir que la vertueuse revendication pour cela.
Très peu de soi-disant libéraux sont ouverts d'esprit... Ils vous crieront au sol et ne vous laisseront pas parler si vous n'êtes pas d'accord avec eux.
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l'on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.
Si vous n'êtes pas prêts à tuer ce que vous prétendez haïr, ne dites pas que vous haïssez : vous prostituez ce mot.
Si les hommes se font tuer à la guerre, les femmes se font tuer à l'amour, mais c'est beaucoup moins glorieux !
Si vous tendez les bras, vos amis les couperont.
Je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer.
Si je dois m'inquiéter des fourmis que j'écrase sous mes pieds, je ne pourrais même pas me promener.