Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Qui sait patienter a tout.
L'avantage de cette conception, dit Wylie, c'est que, tout en étant délivré de l'espoir que les choses pourront s'améliorer, on l'est également de la crainte qu'elles n'empirent. On sait qu'elles seront toujours ce qu'elles ont toujours été.
On sait que je suis capable de présenter des émissions bruyantes, on sait moins que j'apprécie de réaliser des interviews intimes.
Quand il sait son devoir, l'homme est un dieu pour l'homme.
Quand on sait où on est et qui on est, on peut, comme le chat, fondre sur la bille roulant sur le plancher et imaginer que c'est un dragon.
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Mais comment peut-on continuer à vivre, quand on sait qu'il n'y a pas d'explication ?
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir.
On ne sait pas ce que les âmes peuvent souffrir.
Celui qui veut garder les instants n'est-il pas toujours aussi celui qui ne sait pas les vivre ?
Quand tu veux être un grand joueur, un joueur spécial, il ne faut pas se priver si tu peux faire les deux (marquer ou passer). Tu montres aussi que tu peux être imprévisible. Aujourd'hui, on ne sait pas si je vais tirer ou passer.
L'homme est ce que tout le monde sait.
Ce que l'on sait le mieux, c'est ce que l'on a deviné, puis ce que l'on a appris par l'expérience.
C'est incroyable comme les choses communes deviennent belles, si seulement on sait les regarder.
Qui n'a pas connu l'Affaire ne sait rien !
Qui ne sait être pauvre est né pour l'esclavage.
Je voulais faire une impression concrète; l'idée d'une femme libre, lunatique, jamais objet, qui a le contrôle total de ses finances et qui sait ce que c'est que d'être indépendante.
Dans les beaux-arts, comme dans bien d'autres choses, on ne sait bien que ce qu'on n'a pas appris.
Quand on a plus d'argent qu'il ne nous en faut, on ne sait pas ce qu'il peut coûter aux autres...
De tous les usages que le peuple peut faire du peu d'argent qu'il a, la générosité est le seul qui l'égale aux riches. Il le sait.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, c'est commode, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous narguent ou nous font espérer.
Le lecteur en sait plus long sur un livre que son auteur lui même.
L'ombre atteint celui qui sait patienter.
On ne sait bien que ce que l'on n'a point appris.
Qui ne sait que sans argent, la paresse ne peut durer ?
C'est une infamie de naître pour mourir, on ne sait ni quand ni où !
Deux êtres ne peuvent pas se connaître. Le langage ayant été fait pour l'usage quotidien ne sait exprimer que des états grossiers ; tout le vague, tout ce qui est sincère n'a pas de mot pour s'exprimer.
Que sait-on de la grâce ? C'est un désir, une tentation, une courbe élégante de l'âme. C'est indéfinissable. Un artiste la cherche toute sa vie. Il ne sait pas ce que c'est mais il la devine, il la sent.
Je préfère les livres aux humains: ils sont déjà écrits, on les ouvre, on les ferme à volonté.Un être humain, on ne sait jamais comment le prendre, on ne peut le ranger ou le déranger à loisir.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
Toutes les chanteuses sont toujours tellement nues ! C'est bon, arrêtez, on sait que vous savez le faire. J'ai su aussi le faire. Je me suis dévêtue ici et là. C'est sympa de jouer cette carte-là, mais c'est bien aussi d'en jouer d'autres.
On nous demande de jouer avec une grande vérité. Quand en face il y a une partenaire de qualité, on sait elle et moi ce que nous nous donnons.
Tout homme en sait autant que dieu, mais il ignore ce qu'il sait.
On vit près d'un enfant. On s'approche d'un mystère. Ses jolis mots nous touchent et nous amusent. Parfois, ils reposent sur une apparente maladresse de langage. Mais on sait bien. En fait, ils sont la marque d'une supériorité. Avec les mots que nous lui apprenons, il dit ailleurs et davantage.
La femme se fait telle que la veut l'homme. L'ennui est que l'homme sait rarement ce qu'il veut. De là beaucoup de drames.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Le poète, l'artiste, l'écrivain, n'est trop souvent que celui qui sait rendre : il ne garde rien.
On le sait, les chicanes sont bonnes pour la santé, tandis que les discussions fatiguent.
Celui qui n'est jamais parti, le matin, au petit jour, tout son bagage à l'épaule, et la canne en main, ne sait pas ce que c'est que de partir. Il ne sait pas davantage ce que c'est d'arriver.
On se sait jamais rien, sauf ce qui est sans importance.
Qui croit ne sait pas, qui sait ne croit pas.
Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire.
Si j'ai fait la carrière que l'on sait, tout a commencé par hasard.
Ah ! Nos nuits d'amour, Lucienne ! L'union des corps et des coeurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
Sous prétexte que je défends les Arabes contre les Israéliens, il (Manuel Valls) m'a agressé un jour alors que je le connais à peine. [...] Chacun sait qu'il est marié avec quelqu'un.... quelqu'un de très bien, je dirais, qui a de l'influence sur lui.
Répéter "Je sais, je sais..." signifie qu'on ne sait pas et que d'ailleurs on s'en moque.