Le romancier s'inspire de sa vie ou de celle des autres, il raconte des histoires vécues en lui ou autour de lui. Le reste est littérature, syntaxe et stylistique.
Chaque enfant a un terreau stable pour sa vie, mais le lieu où naît un poète, personne ne le sait. Dans quelle vallée de l'Eden il grandit, personne ne le sait. Le poète est un ange et il a des [...] ► Lire la suite
On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.
Celui qui se cherchera toute sa vie ne se trouvera probablement que dans l'autre monde.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Le sort est tout-puissant et nul en cette vie n'est maître de sa vie.
Ce n'est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu'on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l'air et écume dans l'eau.
Un comédien gagne sa vie en jouant avec les apparences, les identités, les caractères.
Un ami, c'est celui qu'on regrettera toute sa vie d'avoir quitté.
On n'est pas toute sa vie à l'école, vient l'âge où il faut mettre en pratique.
Vivre et juger sa vie : quel est l'homme capable des deux ?
O la belle chose ! Pouvoir achever sa vie avant sa mort, tellement qu'il n'y ait plus rien à faire qu'à mourir.
Il est bien à plaindre celui qui ne vit pas sa vie, mais son autobiographie.
Que sait-on de l'être humain si on ne le replace pas dans son éternité, bien sûr, mais aussi dans son histoire, dans sa vie quotidienne, dans ce qui se passe ?
Il suffit de faire très peu de choses bien dans sa vie, tant que l'on ne fait pas trop de choses mal.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
Vivre sa vie, c'est souvent gâcher la vie des autres.
Quand on se méfie de la pauvreté de sa vie intérieure, il faut emporter de bons livres.
Un bel enterrement n'est pas une improvisation. Il faut y consacrer sa vie.
Est-ce qu'il n'y a pas un danger de placer le plus important de sa vie après la mort ?
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
On passe presque toute sa vie déguisé en adulte.
On parle toujours de rencontrer la femme de sa vie. Mais le jour de son enterrement, en allant au cimetière, on peut parfaitement croiser la femme de sa mort.
Le vrai voisin risquera sa position, son prestige et même sa vie pour le bien-être des autres.
Lire une pièce et voir une pièce reviennent, finalement, à vivre sa vie et à rêver de sa vie.
Il faut avoir été amoureux au moins une fois dans sa vie. Cela vous enlève pour toujours l'envie de recommencer.
À la fin de sa vie, on peut évaluer sa vie à partir de six critères : le physique, la famille, l'époque, les amitiés, l'amour, la profession.
Il est urgent d'éradiquer ce principe de compétition qui place l'enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s'il n'est pas le meilleur, il va rater sa vie.
Un philosophe est une personne qui toute sa vie cherche le but de son existence. Quand il l'a trouvé, c'est qu'il est mort.
Ma mère a toujours dit que tout le monde devrait être obligé d'écrire une autobiographie de sa vie.
La vie mérite qu'on lui donne sa vie.
En amour il faut être sincère, sinon on gâche sa vie.
Ce n'est pas difficile, d'être exquis de temps en temps ; mais l'être tout sa vie !...
La huitième forme de suicide est celle qui consiste à vider sa vie de toute amitié.
Simplifier sa vie ! Cela paraît la chose du monde la plus facile à entreprendre, et pourtant rien n'est plus difficile. Il y a tout à faire. Absolument tout.
Mieux vaut tout essayer et tout trouver vide, que de ne rien essayer et de laisser sa vie en blanc.
Tous les changements ont beau se produire - sociaux, politiques, religieux, planétaires - chacun de nous n'en est pas moins rempli de sa vie privée.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
La solitude est la plus terrible des souffrances qui puisse éprouver l'homme au cours de sa vie.
Le danger, c'est quand on se met à composer sa vie comme une oeuvre d'art. Le danger, c'est quand l'imagination n'écoute plus que sa propre poésie...
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.
Ce qui importe à l'homme ce ne sont pas les événements survenus dans sa vie, mais seulement la répercussion de ces événements dans sa conscience.
Inspirons, s'il est possible, à la nation l'amour de l'architecture nationale. C'est là, l'auteur le déclare, un des buts principaux de ce livre ; c'est là un des buts principaux de sa vie.
Une dame qui jette son dévolu sur un garçon en uniforme doit se préparer à changer d'amant assez rapidement, sinon sa vie ne sera que triste.
Introduire l'amour dans sa vie, c'est y introduire Dieu. Par l'amour on crée Dieu en soi.
Etre poète, c'est trouver Sa vie dans les autres.
La contradiction entre les deux infinis de Dieu : créer les constellations et donner sa vie pour sauver une âme, n'est qu'apparente. Car une seule âme équivaut à une galaxie dans un système de mesures qui justement définit Dieu.
La chose la plus importante est d'apprécier sa vie... d'être heureux, c'est la seule chose qui compte.
On essaie en vain de rattraper sa vie. Le passé, présence hallucinante qui fut quand on veut la rejoindre.
Réussir sa vie, c'est trouver la mort avant qu'elle ne vous cherche.