La république serait bien ce qu'il y a de plus bête au monde, si l'anarchie n'était plus bête qu'elle encore.
Il est facile d'aimer une république dont on est le président.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
Si les souris qui restent prennent d'assaut l'éléphantesque République et que celle-ci fuit en appelant sa mère, on aura perdu. La laïcité a le fessier suffisamment large pour s'asseoir sur cette vermine et l'écrabouiller.
La République est là où respire la société.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
La République n'effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire, ni aucune statue déboulonnée.
L'audiovisuel public est la honte de la République.
Les Etats-Unis d'Europe sont l'avenir de la République.
Depuis l'avènement de la République, la campagne est devenue... électorale.
Une république ne peut réussir tant qu'elle n'est pas constitué d'un groupe d'hommes imprégnés des principes de justice et d'honneur.
Que dans une république laïque on puisse respecter les religions en autorisant leur critique, cela peut paraître une contradiction inadmissible.
Le sentiment d'appartenance à la République n'avait, en 2015, pas disparu, mais il s'était effacé.
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
Moi, président de la République, je n'ai jamais été mis en examen. [...] Je n'ai jamais espionné un juge, je n'ai jamais rien demandé à un juge, je n'ai jamais été financé par la Libye.
Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.
La musique, comme la république, est une et indivisible.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Ah ! Juste une précision pour les étrangers qui nous écoutent... Contrairement aux apparences, François Fillon, l'homme mesuré, posé et distingué, c'est le Premier ministre. Et l'autre, le petit brun gouailleur sous Prozac, c'est le Président de la République.
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
Tout le parcours de la République restera hanté par cette propension à une radicalité théorique butant sur sa traduction pratique.
Non seulement la Ve République a échoué à être réellement représentative du peuple, mais en plus elle a privilégié le carriérisme et enfanté des générations de politicards inintéressants, incapables de porter les intérêts de ceux qu'ils sont censés représenter.
La république de Platon est un genre de pamphlet contre Hollywood.
J'ai sauvé la République en 1995.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Une république trop vaste ne se garantit du despotisme qu'en se subdivisant et s'unissant en plusieurs républiques confédérées.
Un attentat contre la presse est un attentat contre la République.
La République doit être présente là où des communautés entières la défient.