c'est difficile d'être un artiste. C'est difficile d'être n'importe quoi. C'est difficile d'être.
L'amour est la pièce du monde où les actes sont les plus courts et les entractes les plus longs ; de quoi voulez-vous remplir les intermèdes, si ce n'est par les talents ?
On guérit comme on se console : on n'a pas dans le coeur de quoi toujours pleurer et toujours aimer.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
- J'le vois ce soir, il est au spa. - Ose pas ? - Au spa. - Il ose pas ? - Il est AU SPA. - Et pourquoi ? - Pourquoi quoi ? - Pourquoi il ose pas ? - Bah, je sais pas [...] ► Lire la suite
L'artiste, et c'est en quoi il se distingue du commun des mortels, offre en pâture aux sarcasmes non seulement son physique et son moral, mais son oeuvre.
Se connaître soi-même. Après quoi, il devient impossible de coexister avec soi.
A quoi bon exister si son soleil en éclaire un autre que moi ?
Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas de conversations.
Les plus sages ne jettent leur bonnet par-dessus les moulins que quand on leur a mis en poche de quoi en acheter deux autres.
Que voudriez-vous faire graver sur votre tombe ? Quelque chose de court et de simple. Quoi ? Je reviens dans cinq minutes.
Tout être humain a son prix et il est souvent ridiculement bas. L'important est de savoir en quoi il consiste alors que le principal intéressé l'ignore.
S'il n'y avait pas, de temps à autre, un peu de sexe, en quoi consisterait la vie ?
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
De quoi un honnête homme peut-il parler avec le plus de plaisir ? Réponse : de lui-même.
Après avoir fait l'amour, quoi qu'il arrive entre nous, ce qui s'est passé, nous marquera à jamais.
La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
A quoi bon l'amour ou l'amitié si personne ne le dit, si personne ne le sait ?
L'inconnu, ce qui n'est pas prédit, ce qui n'est pas prouvé, voilà sur quoi la vie est assise.
A quoi sert d'aller dans la lune, à quoi bon dompter l'espace, si l'on ne sait pas dompter le temps ?
Rien ne suffit à ceux qui ne se satisfont de quoi que ce soit.
Si vous travaillez dur et de jouer selon les règles, ce pays est vraiment ouvert à vous. Vous pouvez réaliser n'importe quoi.
Le marketing est une sorte de sociologie vénale, d'ethnologie de bazar dont le but est de savoir de quoi vous n'avez pas besoin et que l'on pourrait quand même vous vendre.
Au nom de la vérité, détrompez-vous, il y a de l'hypnose dans l'air et des gens qui se perdent à faire n'importe quoi.
Y'a pas plus garce que la mémoire. Ca te prive, mais tu sais pas de quoi.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l'égalité humaine.
Un consultant est une personne qui fait épargner à son client juste de quoi payer ses prestations.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Le climat c'est ce à quoi on s'attend, la météo c'est ce que nous obtenons.
A quoi cela sert-il de se faire couper les cheveux, puisqu'ils repoussent.
N'apprenez jamais à faire quoi que ce soit ; si vous n'apprenez pas, vous trouverez toujours quelqu'un d'autre qui le fera à votre place.
En quoi la télévision publique se distingue-t-elle des autres télévisions ? La différence la plus apparente s'apprécient au regard des émissions mises à l'antenne.
Au fond d'une grande déception, il y a encore de quoi se faire un petit bonheur.
A quoi reconnais-tu un bourgeois ? Quand tu commences à prendre ton ombre, bien aplatie au sol, pour un socle vu d'en haut...
Avec les enfants, quoi qu'on fasse, on se trompe toujours.
Le doute agace prodigieusement. Le monde aime mieux des moitiés de certitudes et croire à n'importe quoi.
Il existe toujours une «magie» en amour. Sans quoi on tombe dans la friction pure, avec ses deux aspects de jouissance à l'état brut et de location de services.
On devient un vieux con très vite, en fait ; on s'en aperçoit quand on renonce à courir après les conneries des jeunes. Et qu'on se dit « à quoi bon ?
- Et ça représente quoi ? - Cela représente un million.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Les campagnes électorales sont une excellente occasion de dire n'importe quoi, que ne surpassent peut-être que les lendemains d'élections.
Qu'est-ce que l'art sinon ce par quoi les formes deviennent style.
Pour quoi faire, l'amour, si ce n'est pas pour donner de la beauté à penser ?
A quoi bon ergoter, il vaut mieux écouter.
Quoi qu'on dise, les guerres civiles sont moins injustes, moins révoltantes et plus naturelles que les guerres étrangères quand celles-ci ne sont pas entreprises pour sauver l'indépendance nationale.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
On aime ce pour quoi l'on peine et l'on peine pour ce qu'on aime.
Les bons moments venaient toujours après la pluie... en petite culotte, jupon brodé... les plus beaux yeux du monde sont ceux de l'amour. Et je parle surtout du physique, ce par quoi tout commence et tout s'achève.