Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Je me sens plus libre parce que je suis plus libre.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Je ne sais plus ce que ça fait de se sentir normale.
Nous n'assumons plus que l'homme puisse et doive s'humaniser en cultivant sa capacité de fraternité.
A force de s'aimer l'on ne se connaît plus.
Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l'âme des hommes d'aujourd'hui : leur passion aveuglante de l'argent ou leur hâte fébrile ?
Moins on a de Dieu, plus il faut y croire.
Les journaux sont un peu comme les spectacles. Plus il y a d'histoires tragiques, plus cela intéresse les gens.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Plus on s'approche du sommet dans la hiérarchie, plus la lutte est rude.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Je crois que le copinage n'est rien de plus qu'un bien-être pour les riches et les puissants, et qu'il devrait être aboli.
Je suis entrée dans les palais des rois et des reines et dans les maisons des présidents. Et beaucoup plus. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et prendre une tasse de café, et cela m'a rendu folle.
Écrire, je ne pourrais plus m'en passer; mais chanter, je vous jure que j'arrêterai le jour où je l'aurais décidé.
Le Coran n'enseigne nulle part l'intolérance; il reconnaît la mission de Moïse, celle de Jésus-Christ; il dit que Dieu a donné à chaque peuple la loi qui lui convient, mais qu'il a envoyé Mahomet aux Arabes. Quoi de plus conciliant?.
Le grand crime contre l'amour, c'est de ne plus le rendre.
Le plus farouche orgueil naît surtout à l'occasion d'une impuissance.
Si cette femme était dans ma vie, elle ne serait plus dans mes livres !
Avant de choisir le prénom d'un garçon pensez à la femme qui aura à le murmurer plus tard.
C'est le faible qui s'offre le plus souvent à secourir le faible.
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Ce sont les oiseaux les plus mal bigarrés qui chantent le plus mal.
Aujourd'hui, même les moches n'arrivent plus vierges au mariage.
Il n'y a plus d'auteurs au théâtre ; s'il y en avait, cela se saurait, ils seraient publiés.
Une vieille coquette ne dit ni les années qu'elle a, ni les dents qu'elle n'a plus.
Pourquoi privilégier ce qui n'existe plus au détriment de tout ce qui est là ?
La volupté est la plus courte forme de l'oubli.
Les propagandes politiques et publicitaires qui s'emparent brutalement des esprits sont bien plus fortes que les patients efforts de la pensée réfléchie.
Les vérités sont des mensonges à plus ou moins long terme. Ne pas mentir, c'est dire ce qu'on sait, non ce qu'on croit savoir.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
La première personne qu'aime un homme, c'est soi-même. Mais s'il a des enfants son plus cher désir est qu'ils soient meilleurs que lui en tout point.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Jusque-là, j'étais une intello. Mais une fois qu'on sait si bien faire la fille canon, on ne sait plus faire que ça.
Ne te préoccupe que de l'acte, jamais de ses fruits. Ne te laisse pas non plus séduire par l'inaction.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
Plus le corps est faible, plus la pensée agit fortement.
Il est toujours plus aisé de croire que de nier.
Certaines fortunes se font plus sur la ruée que sur l'or. Mais ça ne prouve pas qu'il n'y ait pas d'or.
La politique, si vous vous avisez de penser à ceux qui vous la servent, il y a de quoi se lever de table et faire voeu de ne plus manger que des oeufs à la coque.
Le plus grand des pêchés est d'être né.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Qu'est-ce que les riches ont de plus que les pauvres ? Ils ne se contentent pas de ce qu'on leur laisse.
Le type de relation le plus facile pour moi est avec dix mille personnes. Le plus dur c'est avec une.
La haine, beaucoup plus encore que l'amour, ça occupe.
D'autres fois, le plus souvent quand s'abîme le jour,Je me sens seul, en proie à un cafard sans cause,Seul et veule et sans joie, invoquant le secoursD'un sourire défunt qui vaincrait ma névrose.