Le pays où les pierres vous connaissent vaut mieux que le pays où les gens vous connaissent.
Sans pierres, il n'y a pas d'arche.
Instruction : des pierres dans un sac. Culture : une graine dans un pot.
Nous pouvons couper la forêt, barrer les ruisseaux et casser les pierres, mais nous ne pouvons pas vaincre Dieu.
Voilà que nous sommes suivis par des pierres, c'est bien la première fois !
Lorsque je me trouve seul, alors, en face de mes piliers, mes murs et mes corniches alors je laisse tomber sur ces pierres muettes un regard d'amour.
Celui qui est dans une maison de verre ne devrait pas jeter des pierres.
Le dictionnaire regorge de sentiers qui se croisent et s'entrecoupent. Un labyrinthe où il est agréable de se perdre, un dédale où l'on bute à chaque pas sur des pierres précieuses.
Et la surface de l'eau n'est que lumière, Mais au-dessous ? Troncs d'arbres sans couleur, rameaux Enchevêtrés comme le rêve, pierres Dont le courant rapide a clos les yeux Et qui sourient dans l'étreinte du sable.
Il faut deux pierres pour faire un feu.
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.
On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres : mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
Jette une poignée de pierres, une au moins atteindra son but.
Les prisons sont bâties avec les pierres de la Loi, les bordels avec les briques de la Religion.
Les plus sûres gloires sont posthumes. Les chefs-d'oeuvre ressemblent à des pierres tombales...
Alors vous bâtissez des maisons, parce que les pierres, elles, durent.
Et nous étions là, dans la nuit, à jeter des pierres. À les jeter le plus haut, le plus loin possible, dans ce bois devant nous qui si rapidement dévalait la pente que c'en était sous nos pieds comme déjà un ravin, avec le bruit de l'eau à ruisseler en contrebas sous les arbres.
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
La chance brise les pierres.
L'homme qui déplace une montagne commence par les petites pierres.
Nos vies avaient la résistance de la pierre et nos pierres l'éternité de la vie.
Et les enculés, vous avez entendu ? J'ai un otage finalement ! Alors si ça continu je la tue, n'importe comment, avec des pierres avec un marteau, de toute façon j'en ai rien à foutre je suis fou !
Les honneurs sans le pouvoir sont les pierres tombales de nos ambitions.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Mais dans son pays, même si l'on ne voulait rien leur donner, on parlait gentiment aux mendiants. Dans son pays, on n'enseignait pas aux enfants à jeter des pierres à ceux qui imploraient la pitié.
Le coeur de l'homme a de ces faiblesses ; il aime ce qu'il peut, même du bois, même des pierres, même une fabrique...
Les prisons sont bâties avec les pierres de la loi et les bordels avec les briques de la religion.
L'homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres.
C'est avec les pierres de la Loi qu'on a bâti les prisons et avec les briques de le religion, les bordels.
C'est encore adorer ses Dieux que de leur jeter des pierres.
Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
Il ne faut pas penser que je suis venu pour détruire la loi ou étrangler les prophètes. Je ne viens pas pour détruire, mais pour accomplir. Les commandements du Seigneur qu'il donna a Moise jadis, ne doivent pourtant pas rester pierres mortes révérées par des esprits sans discernement
Le dieu qui errait là, au premier matin,Qu'aurait-il espéré de la parole ?Il ne fit rien que rassembler des pierres,Ce sont ces tas qu'on voit, à des carrefours.
Hier régnant désert, j'étais feuille sauvageEt libre de mourir,Mais le temps murissait, plainte noire des combes,La blessure de l'eau, dans les pierres du jour.
C'est avec les pierres de la Loi qu'on a bâti les prisons et avec les briques de la religion, les bordels.
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
Oui, à entendre, oui, à faire mienneCette source, le cri de joie, qui bouillonnanteSurgit d'entre les pierres de la vieTôt, et si fort, puis faiblit et s'aveugle.
Il est parsemé de ces pierres à demi cachées, c'est un sentier comme il y en a beaucoup en Grèce. Un chemin qui n'est jamais, qui serpente indéfiniment et sans dire d'avance où il va.
Nos ombres devant nous, sur le chemin,Avaient couleur, par la grâce de l'herbe,Elles eurent rebond, contre des pierres.
Quand l'homme s'applique, même les pierres flambent.
Tombèrent les temples, les emblèmes, les trophées. Les dieux eux- mêmes s'effondreront.Et dès que le lendemain de la défaite, avec les pierres de temples indiens, nous commençâmes à édifier les églises chrétiennes.
N'y at-il pas de pierres disponibles à Hébron? Où sont les pierres et où sont les monstres? Préparez-vous à une lutte contre les Israéliens tant qu'ils ne reculeront pas d'Hébron.
On n'a qu'à rassembler sur la tombe d'un homme de génie les pierres qu'on lui a jetées de son vivant, et il aura une pyramide qui dépassera celle de Kéops.
Le troisième empereur de la vingt et unième dynastie, à qui on apporta des pierres précieuses trouvées dans une mine, la fit fermer, ne voulant pas fatiguer son peuple à travailler pour une chose qui ne pouvait ni le nourrir ni le vêtir.