Les philosophes doivent leur réputation à l'importance des sujets dont ils s'occupent plutôt qu'à la manière dont ils les traitent.
Les vrais philosophes passent leur vie à ne point croire ce qu'ils voient, et à tâcher de deviner ce qu'ils ne voient point.
Aucune bataille n'est jamais gagnée... la victoire est une illusion de philosophes et d'imbéciles.
Ce que l'on doit faire on le sait bien mieux que les philosophes.
Les grands philosophes ne réussissent pas mieux que les autres gens auprès des dames.
Il faut bien donner un nom à ce qui n'a pas de nom, à ce qui est impalpable... Tout compte fait, c'est là le métier des philosophes et de la philosophie.
Je marche à l'aide des pieds, je philosophe à l'aide des sots. Même à l'aide des philosophes.
Les philosophes ne sont vraiment forts que les uns contre les autres. Sans leurs erreurs mutuelles, que seraient-ils ?
On trouverait à peine dans les républiques modernes, et même dans les plans tracés par les philosophes, une institution dont les républiques grecques n'aient offert le modèle ou donné l'exemple.
Pourquoi vous faire grands avec des mots ? Philosophes au cerveau de crécelle.
Si l'opinion est la reine du monde, les philosophes gouvernent cette reine.
Les philosophes sont chargés de veiller aux grands partages entre vrai et faux, être et néant, juste et injuste, même et autre.
Philosopher c'est chercher simplement ce qu'on pensé les philosophes.
Que je méprise ces philosophes, qui, mesurant les conseils de Dieu à leurs pensées, ne le font auteur que d'un certain ordre général d'où le reste se développe comme il peut !
Ce qui fait qu'on goûte médiocrement les philosophes, c'est qu'ils ne nous parlent pas assez des choses que nous savons.
Dieu a créé l'homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font exactement le contraire en créant Dieu à la leur.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
Les philosophes sont plus anatomistes que médecins : ils dissèquent et ne guérissent pas.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
Les philosophes : ils ne savent pas comment excuser Dieu ; c'est pourquoi ou bien ils le nient, ou bien ils le prouvent : ce qui revient au même. En effet au lieu de chercher d'abord à le voir, ils commencent par le concevoir.
Les philosophes ressemblent sans le savoir aux fourrures. Tous deux attirent les mythes.
Si la sagesse se mesurait par la longueur de la barbe, les boucs seraient des philosophes
Les philosophes croient faire leur miel de tout, mais ce n'est que de la cire.
Il faut traduire, commenter, publier, imprimer, réimprimer, clicher, stéréotyper, distribuer, crier, expliquer, réciter, répandre, donner à tous, donner à bon marché, donner au prix de revient, donner pour rien, tous les poëtes, tous les philosophes [...]
La dévote croit aux dévots, l'indévote aux philosophes, mais toutes deux sont également crédules.
Mon métier c'est de poser des questions. À la différence de nombreux philosophes, je ne pense pas avoir de réponse. Je ne pose pas de questions en mots, mais avec des émotions visuelles ou sonores.
Si un chien court après vous, sifflez-le. Sachez contredire et vous confondrez les philosophes.
La victoire est une illusion de philosophes et de fous.
Les sentences sont les saillies des philosophes.
Apprendre l'amour, c'est d'abord apprendre à parler d'amour et on ne l'apprend jamais aussi bien que chez les poètes, les romanciers, les philosophes.
Les philosophes ont simplement interprété le monde de façons différentes ; il s'agit de le modifier.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Les grands poètes, les philosophes, les prophètes sont des êtres qui par le pur et libre exercice de la volonté parviennent à un état où ils sont à la fois cause et effet, sujet et objet.
Comme les philosophes de l'ère des lumières, ils veulent affranchir non une classe déterminée, mais l'humanité entière, Comme eux, ils veulent instaurer le royaume de la raison et de la justice éternelle; mais il y a un abîme entre leur royaume et celui des philosophes des lumières.
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Pour certains de nos philosophes (et de nos écrivains), être, c'est être perçu à la télévision, c'est-à-dire, en définitive, être perçu par les journalistes, être, comme on dit, ''bien vu'' des journalistes.
Prenons-y garde, nous aurons peut-être un jour à nous reprocher un peu trop d'indulgence pour les philosophes et pour leurs opinions. La philosophie trop audacieuse du siècle a une arrière-pensée.
Les philosophes apportent de nouveaux concepts, ils les exposent, mais ne disent pas, ou pas complètement, les problèmes auxquels ces concepts répondent.
- Le premier homme qui a enterré ses morts, tu crois qu'il l'a fait par respect pour eux ?- Ah ! Ah ! C'est le mensonge qu'ont inventé philosophes et scientifiques pour couvrir l'humanité. Le premier homme a enterré ses morts pour éliminer les preuves d'un meurtre !
Il est même quelques-unes de ces violations qui ont échappé aux philosophes et aux légis- lateurs, lorsqu ils s'occupaient avec le plus de zèle d'établir les droits communs des individus de l'espèce humaine, et d'en faire le fondement unique des institutions politiques.
De tous les philosophes de la secte Ionique, Anaxagore fut, comme on le sait, le premier qui supposa que l'esprit et l'intelligence devaient nécessairement être admis dans la cause créatrice, si l'on voulait expliquer l'origine de l'univers.
Méfiez-vous des philosophes faciles à lire.