La prévoyance ne doit pas stériliser l'avenir ; elle doit préparer ses voies.
Une bonne partie de la population ne fait aucun effort de réflexion, et ce n'est pas parti pour s'arranger. Alors ou bien on lutte pour une cause perdue et on y perd sa santé, ou bien on essaie de prendre les choses comme elles sont et de s'y faire.
Les déclarations les plus belles ne figurent pas dans les manuels.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Il ne faut jamais craindre de dire aux hommes leurs quatre vérités : ils sont tellement vaniteux qu'ils ne vous croient jamais, si le portrait n'est pas flatteur.
Premièrement, ne craignez pas les difficultés, et deuxièmement, ne craignez pas la mort.
Le sexe et le golf sont les deux choses que vous pouvez apprécier même si vous n'êtes pas doué pour ça.
Du moment qu'on meurt, comment et quand, cela n'importe pas, c'était évident.
Je suis ma pire critique et si je ne tire pas ce que je pense que je voulais faire dans ma tête, je ne serai pas une fille heureuse.
L'éducation sexuelle peut être une bonne idée dans les écoles, mais je ne pense pas que les enfants devraient avoir des devoirs.
Si vous n'avez pas pleuré, vos yeux ne peuvent pas être beaux.
J'attends, pas grand-chose de spécial, les jours passent et se ressemblent un peu. Tout le temps, la tête dans les étoiles. Des tonnes de personnes défilent sous mes yeux, pourtant j'me sens si seule...
- Mais putain qui êtes-vous Cyphre ? - Surveillez votre langage. - Héhé, j'en ai rien a foutre qu'on soit dans une église, d'accord ? Moi les églises ça me fout les boules, j'aime pas les églises. - Êtes-vous athée ? - Oui, évidemment... J'suis d'Brooklyn.
Le poète fait comme la nature : il donne la vie à ce qui n'a pas vécu.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
On a le droit de dire du mal des femmes ; on n'a pas le droit de dire du mal d'une femme.
Il n'y a pas de dureté plus implacable que celle des regards qui sont revenus de la tendresse.
Il ne faut pas condamner sans entendre.
Pour s'attirer et conserver l'estime des hommes, il ne suffit pas de posséder simplement richesse ou pouvoir, il faut encore les mettre en évidence, car c'est à l'évidence seule que va l'estime.
Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
Tous les changements ont beau se produire - sociaux, politiques, religieux, planétaires - chacun de nous n'en est pas moins rempli de sa vie privée.
Dans l'intérieur de notre corps vivent en permanence des milliards de microbes. Pourtant, quand on les regarde au microcospe, ils font tous semblant de ne pas nous reconnaître.
Celui qui ne se soucie pas du but, ne demande pas où il va !
A quoi sert d'aller dans la lune, à quoi bon dompter l'espace, si l'on ne sait pas dompter le temps ?
Je veux bien monter sur les barricades pour réclamer la grasse matinée, mais pas avant midi.
La peur des piqûres, ça ne peut pas se guérir par l'acupuncture.
Tout le monde savait que c'était impossible à faire. Un jour est arrivé quelqu'un qui ne le savait pas, et qui l'a fait.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
Tout est raciste, c'est pas possible. On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
Le Pape ne croit pas en Dieu ; Avez-vous déjà vu un prestidigitateur qui croyait en la magie ?
Mon grand-père était complètement miro. Il a été chez l'opticien, et il arrivait même pas à voir le mur où les lettres étaient écrites. L'opticien lui a dit : « c'est pas des lunettes qui vous faut, c'est un chien. »
Il faut, bien sûr, avoir toute son expérience derrière soi et ne pas avoir perdu la fraîcheur de l'instinct.
Je n'ai pas d'amis et je ne quitte jamais ma maison.
Je suis allé à Performing Arts parce que c'était la seule école qui m'accepterait. Mon niveau scolaire n'était pas très élevé.
Je ne vois pas d'autre métier que je puisse exercer qui me donne, comme celui-ci, l'impression de ne pas travailler.
Ma mère m'a toujours dit qu'un jour je f'rais quelque chose de ma vie, elle s'imaginait pas que ça s'rait en zigouillage de zombies !
Ce qui m'énerve chez les amateurs de la parole c'est leur propension à juger un monde qu'ils ne connaissent pas.
Un expert, c'est un homme ordinaire qui donne son avis... quand il n'est pas à la maison.
N'abrégez pas le matin en vous levant tard ; regardez-le comme une quintessence de la vie.
Ce que nous n'avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n'est pas à nous.
Les affaires interminables sont celles où il n'y a pas de difficultés.
Ne vous fiez pas aux couples qui se tiennent par la main. S'ils ne se lâchent pas, c'est parce qu'ils ont peur de s'entre-tuer.
Ne posez pas de questions, on ne vous dira pas de mensonges.
Ne remets jamais au lendemain ce que tu peux ne pas faire du tout.
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
Pauvres femmes ! Celle qui n'aime pas languit ; celle qui aime frémit, celle qui n'aime plus périt.
Impossible n'est pas fou !
A égalité avec "millénaire" et "tendance", le mot "extrême" est le plus indigestiblement charrié de cette époque qui ne serait probablement pas aussi formidable si elle n'était d'abord la nôtre.
Est-ce que toutes les villes ne sont pas les mêmes ? Elles sont des rues, des carrefours, des voitures qui avancent, des regards qui cherchent.
On est toujours dans son époque, on ne peut pas faire autrement que décrire son époque, même si superficiellement on a l'air de décrire le passé.