Florence : la ville où la tranquilité est faite manifeste.
Il est bien des endroits ou la pleine franchise Deviendrait ridicule et serait peu permise.
Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
Pour unir une patrie, donnez-lui la guerre ou la Coupe du Monde.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Je ne discute jamais de questions liées à ma famille. Ils ne sont pas impliqués dans les affaires ou la politique. Cette question est essentielle, elle évite les éventuelles pressions politiques.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
L'invention picturale ou la fantasmagorie littéraire permettent de supporter le réel désolé en apportant des compensations magiques.
C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l'amour ou la crainte.
Elle est où la poulette ?
La jalousie, passion éminemment crédule, soupçonneuse, est celle où la fantaisie a le plus d'action ; mais elle ne donne pas d'esprit ; elle en ôte.
Le pouvoir, de même que l'amour, l'art ou la découverte, prend ses racines dans la mort.
Quand donc, ô Athéniens ! quand ferez-vous votre devoir ? Quattendez-vous ? Un événement ou la nécessité, par Jupiter !... Moi, je ne connais point de nécessité plus pressante que l'instant du déshonneur.
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite.
La politique, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.
Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.
Le juge doit faire un syllogisme parfait. La majeure doit être la loi générale ; la mineure l'action conforme ou non à la loi; la conséquence la liberté ou la peine.
Où la pensée se raffermit, l'épithète se raréfie.
Deux manières de vieillir : l'esprit qui l'emporte sur la chair, ou la chair qui l'emporte sur l'esprit.
Les hommes ont ceci de commun, ils se rencontrent là où la politique les divise.
Personne ne comprend vraiment le chagrin ou la joie d'un autre.
Quand une plaisanterie de vous fait rire votre femme, c'est qu'elle est bonne... ou la plaisanterie, ou votre femme.
Le jour où la femme aura tous les droits, elle perdra tous ses privilèges.
La notoriété, comme le couple ou la vieillesse, rend prévisible.
Il y a peu de personnes en qui on ne voie des endroits faibles par où la tentation a pu entrer.
Le meilleur ménage est celui où la femme gouverne sans le vouloir et où l'homme est gouverné sans que les tiers s'en aperçoivent.
Les femmes, c'est le quotidien mis au premier plan : d'où la peur qu'il faut avoir des femmes.
Celui qui préfère la richesse ou la puissance à des amis sûrs n'a pas son bon sens.
Vos préjugés sont vos fenêtres sur le monde. Nettoyez-les de temps en temps, ou la lumière n'entrera pas.
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
Où la passion rôde, la compétition guette. Ou serait-ce l'inverse ?
Lorsque arrive le moment ou la vie est tout ce qui vous reste, vous vous rendrez compte que les possessions matérielles vous importent peu.
Si l'on est convaincu de l' urgence comme de l'évidence, de changer de voie, alors, et alors seulement, se dessinera une voie. Et une espérance. On ne peut rien faire sans espoir, en se cantonnant dans la mélancolie, le dépit ou la résignation.
La sage sait se vendre où la sotte se donne.
Là où la religion n'a pas pénétré les lois et les moeurs d'un peuple, l'administration des cultes n'est que boutique.
De deux choses l'une : ou la parole vient à bout de l'érotisme, ou l'érotisme viendra à bout de la parole.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
L'avarice commence où la pauvreté cesse.
Le paradoxe, ou la clé, ou l'attrape-nigaud, c'est que l'affirmation de notre volonté est le fondement de notre esclavage, tandis que notre soumission est la condition de notre liberté.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Où la science s'arrêtera-t-elle, mon Dieu ! Et même, s'arrêtera-t-elle jamais !
Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d'avoir l'air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
Tous les amoureux ont douze ans, d'où la fureur des adultes.
La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l'arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
Ce moment privilégié où la conscience d'être prime celle du corps.