C'est drôle comme on réagit bizarrement, quand on commence à tenir à quelqu'un.
Monter à cheval enivre comme le vin. Une fois en selle, on perd la raison et on commence à se balancer comme dans un rêve héroïque.
Si on n'a personne pour nous contredire, on finit par croire avoir toujours raison, et on commence à avoir tort !
C'est curieux... A partir d'un certain degré de décrépitude, on commence tous à se ressembler.
Lorsqu'on commence à s'expliquer, c'est qu'on a fini de s'entendre.
Quand on commence, on ne sait pas comment ça finira.
On commence à deviner ce que vaut quelqu'un quand son talent faiblit, quand il cesse de montrer ce qu'il peut. Le talent peut être un ornement, et l'ornement une cachette.
On commence à se méfier des personnes très avisées dès qu'elles sont embarrassées.
Si on commence à rentrer dans le regret, c'est foutu. Les échecs, c'est magnifique
Quand on commence à poser des questions, on commence à mourir.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Cette montagne est si formée qu'elle est toujours fatigante quand on commence l'ascension, mais devient plus facile à mesure qu'on monte.
On dirait qu'à chaque fois qu'on commence à faire un pas en avant, quelqu'un ou quelque chose se met sur notre chemin.
On commence toujours à pardonner à un lieu dès qu'on le quitte.
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune".
Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
Il n'y a de mérite à être fidèle que lorsqu'on commence à devenir inconstant.
On commence à mourir dans la tête des autres.
Quand on commence et que tout marche, on a l'impression d'être invincible. Je ne mesurais pas la fragilité de l'acteur.
Quand on ne croit plus au Paradis, on commence à croire au spiritisme.
Avec les vieux, quand on commence à bavarder, ça n'en finit jamais.
Méfions-nous des entraînements de la sensibilité ! On commence par plaindre les assassins et par un enchaînement fatal on finit par s'apitoyer sur les victimes...
C'est souvent quand le rideau tombe qu'on commence à se poser les vrais questions sur la personne qu'on aimerait être sur celle qu'on aurait pu être ou sur celle que nous voudrions être.
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Il y a dans l'adultère une minute exquise : c'est celle où l'on commence à préférer le mari à la femme.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous. Mais lorsque l'on a eu un certain nombre de liaisons, on commence à se douter que la personne idéale n'existe pas, mais qu'il existe plutôt une variété d'imperfections.
On commence par être un mari facile ; on finit par être un mari aisé.
On commence par se croire pardonné, on finit par se croire justifié.