Toutes les rancunes viennent de ce que, restés au-dessous de nous-mêmes, nous n'avons pu nous rejoindre. Cela, nous le pardonnons jamais aux autres.
Osons être nous-mêmes, car nul n'est mieux placé que nous pour le faire.
De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
En définitive, nous aimons tout pour nous-mêmes. L'amour est le plus égoïste des états...
Être une femme en bonne santé ne consiste pas à monter sur une balance ou à mesurer votre tour de taille. Nous devons commencer à nous concentrer sur ce qui compte, sur ce que nous ressentons pour nous-mêmes.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Nous ne pouvons rien aimer que par rapport à nous, et nous ne faisons que suivre notre goût et notre plaisir quand nous préférons nos amis à nous-mêmes ; c'est néanmoins par cette préférence seule que l'amitié peut être parfaite.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Nous avons notre ancre en nous-mêmes.
On nous a donné le sommeil pour nous reposer de vivre avec nous-mêmes.
On ne peut jamais se débarrasser de ce qui fait partie de nous-mêmes, même si on le rejette.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Il y a une personne avec laquelle nous n'arrivons jamais à être complètement sincères, bien que nous sachions qu'elle nous connaît à fond et que nous puissions compter sur sa bienveillance : nous-mêmes.
Si nous connaissions les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables nous paraîtraient mériter l'indulgence.
Nous nous jugeons nous-mêmes sur ce que nous pourrions faire, mais les autres nous jugent par ce que nous avons déjà fait.
La vie que l'on recherche ressemble toujours à nous-mêmes.
Que de fois il arrive qu'en croyant expérimenter sur autrui nous expérimentons en réalité sur nous-mêmes !
Si nous avons différentes façons de nous créer nous-mêmes, la plus évidente consiste pour chacun de nous à bâtir autour de soi une coquille.
Ceux qui choisissent de ne pas faire preuve d'empathie permettent de véritables monstres, car sans jamais commettre un acte de mal absolu nous-mêmes, nous nous associons à cela par notre apathie.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
En tout amour il y a de l'égoïsme. Qui nous aime nous permet d'être nous-mêmes.
Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus.
Pour que l'amour soit réel, il doit coûter - il doit faire mal - il doit nous vider de nous-mêmes.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Si nous voulons bâtir sur une base solide d'amitié, nous devons aimer nos amis pour eux plutôt que pour nous-mêmes.
Les dieux ont définitivement fermé les portes de l'Olympe, et ils s'amusent sans nous. Ils se sont désintéressés de ces créatures qui se sont inventé un dieu unique à leur image, eux qui vivent parmi les faunes, les centaures, les [...] ► Lire la suite
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, d'être des sous-fifres.
Quel est le meilleur gouvernement ? Celui qui nous enseigne à nous gouverner nous-mêmes.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Aucun acte n'est raisonnable, s'il n'est pas suscité tout au fond de nous-mêmes par nos désirs cachés.
Nous sommes du bonheur de nous-mêmes artisans, et fabriquons nos jours ou fâcheux ou plaisants.
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
Nos vrais plaisirs consistent dans le libre usage de nous-mêmes.
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
Le charme : ce qui dans les autres nous rend plus contents de nous-mêmes.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
La vie est essentiellement solitaire et les gens mariés et non mariés diffèrent seulement en ce que nous nous sentons seuls quand nous sommes avec nous-mêmes et qu'ils se sentent seuls quand ils sont ensemble.
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.
Les dettes que nous avons contractées envers nous-mêmes sont les plus difficiles à payer.
Je pense que nous perdons notre sens de l'humour au lieu de pouvoir nous détendre et rire de nous-mêmes.
L'enfer est en nous. Nous le portons au fond de nous-mêmes et nous le subissons chacun à notre manière.
Pour être fidèle à nous-mêmes, nous devons être fidèles aux autres.
On a donc raison de dire que ce que nous faisons dépend de ce que nous sommes ; mais il faut ajouter que nous sommes, dans une certaine mesure, ce que nous faisons, et que nous nous créons continuellement nous-mêmes.
L'âme est la meilleure partie de nous-mêmes.
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."
En parlant de nos affaires, nous n'apprenons pas seulement beaucoup d'autrui ; mais aussi de nous-mêmes. L'esprit achève ses propres pensées en les mettant au-dehors.