- On ne t'a jamais dit qu'un pique-nique devait toujours se faire à l'extérieur ? - Oh ! C'est ce qui est marqué dans ton règlement des pique-niques ?
La raison, c'est comme le reste, si tu ne t'en sers pas, ça rouille.
Ne t'impose pas ce que tu ne peux pas faire.
Ne t'imagine pas qu'il y a des grands hommes inconnus.
C'est fini. Tout est fini. Mon coeur est désormais plongé dans une infinie détresse. Une détresse qui me ronge et me ronger parce que je t'ai aimé; je t'aime. Je t'aimerais pour toujours et je ne t'oublierai jamais.
Que je t'écrive souvent, en répétant encore et encore les mêmes choses, cela, je crois, ne t'est pas pénible, ni ne m'est difficile, puisque je t'aime comme moi-même.
Ne t'en fais pas, « suicider » ne fait pas parti de son répertoire... Il s'aime trop pour ça !
On a déjà raconté tellement de bêtises : rien ne t'empêche d'en raconter encore.
Dis la vérité, ne t'abandonne pas à la colère ; donne du peu que tu possèdes à celui qui te sollicite ; par ces trois qualités, l'homme peut se rapprocher des dieux.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
Une idée pour laquelle tu n'as pas souffert ne t'appartient pas.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Si grandes soient tes richesses, quand tu sors, tu vois quelque chose qui ne t'appartiens pas.
Ce qu'une année ne t'a pas donné, un jour te l'apportera.
Tâche d'être un saint, et toutefois ne t'estime point.
Je ne t'écrirais plus, je n'en ai plus besoin,Je ne t'écrirais plus, maintenant tout va bien,Je ne t'écrirais plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,j'ai fini de t'aimer.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortels.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Un acteur, c'est quelqu'un qui, si tu ne parles pas de lui, ne t'écoutes pas.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
Reste assis là et nie tout: le cigare entre tes dents, le jour dans tes yeux, la peau sous tes vêtements. Nie, nie, nie, et recueille-toi comme une bombe dans chacun de tes non, et ne t'arrête jamais d'être sur le point d'éclater, et n'éclate jamais.
Un peuple surgira, et tous ils marcheront contre toi, une armée sanglante, haine au coeur, et, seul, tu chercheras une aide en vain des yeux, l'aide que j'ai cherchée. Alors menace, implore, et maudis et promets ! Nul ne t'écoutera ! Nul ne m'a écouté !
Connaître à demi est périlleux. Bois à en perdre le souffle ou ne t'abreuve pas à la source des Muses. Là des courants affleurant la surface intoxiquent le cerveau, mais si tu bois à satiété ta lucidité t'est rendue
Ne t'agenouilles pas devant un saint qui ne sure pas.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.