Je vis à San Francisco, parce que là-bas, je peux avoir une relation normale avec les gens, et personne ne m'en veut, personne ne veut avoir ce que j'ai.
Que ceux déjà qui m'en veulent se représentent ce que fut la guerre pour tant de très jeunes garçons: quatre ans de grandes vacances.
Je ne suis chez moi que partout ; et toujours le désir m'en chasse.
Mes chers amis, quand je mourrai, plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré ; la pâleur m'en est douce et chère, et son ombre sera légère à la terre où je dormirai.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
J'ai des ennemis et je m'en vante : je crois les avoir mérités.
La vie m'a tant giflé que la tête m'en tournait comme la vis d'un tabouret de piano.
J'aime mieux un vice décidé, qu'une vertu équivoque; je sais du moins à quoi m'en tenir.
Je m'en irai d'une colère. Je suis désolé, donc heureux, point en paix, en marche. Les gens rassurés, calés dans leurs certitudes, m'ennuient.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Vous mentez, vous trompez,On peut gagner une guerre mondiale,Vous voulez m'en convaincre.
Je n'aime pas changer avec le vent; J'aime m'en tenir à moi-même.
Les gens m'appellent grosse, mais je m'en fiche. Je ne veux pas mourir de faim parce que je suis belle comme je suis.
Si vous me savez peu de gré de ce que je vous dis, sachez-m'en beaucoup de ce que je ne vous dis pas.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Je n'ai pas choisi d'être doué, je m'en suis servi.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Je m'en fous de mourir, mais c'est d'être outragé qui me gêne.
L'enseignement vous fait comprendre très vite que vous ne savez rien. Je ne m'en étais pas rendu compte avant.
Sans même connaitre la philosophie, je philosophe chaque jour sans m'en rendre compte.
Mon premier jour à Canal+, je m'en souviens à la fois douloureusement et de façon magique!
Je choisis de courir vers mes problèmes et non de m'en éloigner... Parce que c'est ce que font les héros.
Mesdames, messieurs, je vous demanderai de ne pas m'en vouloir : Vous savez pourquoi les Belges rasent les murs? Parce que, parfois, les murs s'effritent !
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Charlie, Charlie, t'iras pas au paradisTon paradis je m'en fousMon paradis c'est elle et c'est toutEt même si je scandaliseQuand je suis à l'église.
Être aimée ou détestée c'est pareil. Je m'en fiche, ça n'entrave pas ma vie.
Seul compte l'opinion de mes amis, ma famille, les autres je m'en fiche.
Écrire, je ne pourrais plus m'en passer; mais chanter, je vous jure que j'arrêterai le jour où je l'aurais décidé.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
Si je croyais aux sorts, je dirais qu'on m'en a jeté un.
Je n'ai pas de robe sauf celle que je porte tous les jours. Si vous avez l'amabilité de m'en donner une, s'il vous plaît, faites en sorte qu'elle soit pratique et sombre.
"Lorsque l'enfant paraît...", je prends mon chapeau et je m'en vais.
L'âge, je m'en fous. Je n'ai pas l'impression d'être vieille. Je ne pense pas vieux, je pense demain ! Je n'ai jamais pensé hier, pourtant j'ai de quoi !
J'ai réalisé qu'être une star ne m'apporterait rien et je préfère être votre amie. Si je vous laisse tomber au moment où vous avez besoin de moi, je m'en voudrai toute ma vie.
J'essaie toujours de regarder les choses comme si je m'en souvenais trois ans plus tard.
Je m'en vais dimanche à OrlySur l'aéroport, on voit s'envolerDes avions pour tous les pays.
J'aimerais sortir avec un chef. Je deviendrais probablement très grosse, mais je m'en fous.
Au lieu de financer les bons films, les technocrates de la télé ne jurent que par Mimie Mathy, notre grande artiste populaire. Vous avez déjà regardé Joséphine, ange gardien? Je m'en suis tapé un en entier. C'est pas possible, elle assassine nos contemporains.
Le meilleur moyen de battre ma folie était de faire quelque chose de plus fou encore. Merci, je t'aime, je l'ai su au moment même où je t'ai vue. Désolé d'avoir mis tant de temps à m'en rendre compte.