Ne me dîtes pas de m'en allerJe pourrais en souffrir et peut-être en mourir.
Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ? [...]Tu descends au fond de la mer, très loin,Si loin que le bleu n'existe plus,Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.Une fois que tu es là, [...] â–º Lire la suite
Un juge habitué est un juge mort pour la justice.
La mort d'un homme est une tragédie. La mort d'un million d'hommes est une statistique.
Chuck Norris est mort depuis 10 ans, mais la Mort n'a pas encore trouvé le courage d'aller lui dire.
N'attendez pas de chute à cette histoire, il n'y en a pas. Il est mort et plus rien n'a de sens pour moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennui. Ma lâcheté m'empêche de mettre fin à mes [...] â–º Lire la suite
Pourquoi t'inquiéter d'aujourd'hui alors que tu pourrais t'inquiéter de ton lendemain ?
Y a-t-il une vie après la mort ? Seulement Jésus pourrait répondre à cette question. Malheureusement il est mort.
J'entends bien que je pourrais devenir sourd, je sens bien que je pourrais perdre l'odorat, mais je ne me vois pas devenir aveugle.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
La mort n'existe que pour ceux qui restent.
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
L'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
L'amour est un mot spécial, et je l'utilise seulement quand je le pense. Vous dites trop le mot et il devient bon marché.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
J'ai souvent l'impression que le livre que je viens de finir n'est pas content, qu'il me rejette parce que je ne l'ai pas abouti.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Je pourrais peindre pendant cent ans, mille ans sans m'arrêter et je me sentirais toujours comme si je ne savais rien.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
Devrons-nous donc apprendre, à la dernière minute, que, faute de pouvoir trouver leur propre représentation, les civilisations ne se contentent pas de mourir mais tuent ?
Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
La mort ferme les yeux des morts et ouvre ceux des survivants.
J'en ai marre de mourir de ce moi particulier. J'en veux un autre.
L'amour comme la mort se plaît à confondre les conditions.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...