Les riches : vous voyez bien ce qu'ils ont, vous ne voyez pas ce qui leur manque.
Les riches ont des angoisses, les pauvres ont des inquiétudes.
Les riches forment une grande famille, un peu fermée certes, mais les pauvres, pour peu qu'on les y pousse, ne demanderaient pas mieux que d'en faire partie !
La consolation du vieillard que l'on croit faits pour les grands du monde et pour les riches, sont plutôt le partage des gueux, qui en savourent la douceur avec plus de licence, plus de goût et plus de tranquillité qu'eux.
Les riches ne peuvent accumuler de richesse sans la coopération des pauvres dans la société.
Le diable vient chez les riches, mais chez les pauvres, il vient deux fois.
Seuls les riches peuvent être ruinés, Seuls les malades peuvent guérir ; Voilà encore deux grandes injustices de la vie.
Dieu se repose une fois l'an chez les riches, et les pauvres se reposent sur lui tout le reste du temps.
Quand les riches se droguent c'est pittoresque. Quand les pauvres se droguent c'est un fléau social.
Si le travail était une si magnifique chose, les riches en auraient gardé plus pour eux.
On plaint toujours les pauvres qui connaissent la faim. Et jamais les riches qui ont manqué le début !
Malheur à vous, les riches, car vous tenez votre consolation.
Bienheureux les riches ! Car ceux qui sont riches, vraiment riches, n'ont jamais à savoir le prix des choses : il y a toujours quelqu'un qui passe derrière eux régler l'addition.
Ce n'est pas en rendant les riches moins riches que vous rendrez les pauvres moins pauvres.
Les riches mangent peu, c'est pourquoi ils se sentent bien dans leur peau.
Les pauvres ont l'argent patriote ; les riches aiment l'atmosphère internationale de l'or.
Les riches n'ont pas d'humanité, et ceux qui ont de l'humanité ne sont pas riches.
Pour les riches il y a le ballet et pour les pauvres les contorsions de la rue.
Les modes rendent les riches pauvres.
Oui, je n'aime pas les riches. Je n'aime pas les riches, j'en conviens.
Les riches et les pauvres ne peuvent parler le même langage. L'argent érige une barrière entre eux.
Ce n'est pas en brimant les riches que l'on rend les pauvres plus heureux.
Pourquoi ce ne sont pas les riches qui vont au sage, mais plutôt l'inverse ? Parce que les sages savent bien ce dont ils ont besoin pour vivre, tandis que les riches l'ignorent, dépendant de l'argent plus que de la sagesse.
Les riches ne font plus envie. Ils sont gros, moches et vulgaires, leurs femmes sont liftées, ils vont en prison, leurs enfants se droguent, ils ont des goûts de ploucs, ils posent pour Gala.
Les catégories qui divisent constamment les hommes n'existent pas chez les animaux : pour eux, il n'y a pas les riches, les pauvres, les beaux, les laids...
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
Les pauvres cherchent la nourriture, les riches cherchent l'appétit.
Les riches croient que les pauvres le font exprès.
Il faut que les riches aient l'âme bien forte, pour se priver si fermement du plaisir qu'on éprouve à donner.
S'il n'y avait que les riches pour avoir des enfants, il y aurait moins de pauvres.
Il est des degrés entre les pauvres comme entre les riches.
Le pouvoir du capitalisme de combler le fossé entre les riches et les pauvres est assez incroyable. En effet, je pense que d'année en année, l'écart se réduit.
Les riches conservent peu d'illusions. Ils laissent cela aux autres. C'est peut-être un service qu'ils leurs rendent sans le savoir.
Les pauvres sont plus souvent volés que les riches. C'est pour cela qu'ils sont pauvres.
Il n'y a que les riches qui héritent d'un million.
Les attentats contre la personne sont une autre sorte de délits que les attentats contre les biens. Les premiers doivent être incontestablement punis de peines corporelles : ni les grands ni les riches ne doivent pouvoir expier à prix d'argent [...] ► Lire la suite
Les riches, au fond, ne sont jamais qu'une minorité de pauvres qui ont réussi !
Le moyen le plus efficace de rendre les pauvres inoffensifs est de leur apprendre à vouloir imiter les riches.
Il faut plaindre les riches : leurs biens les environnent et ne les pénètrent pas.
Quand on se fait honorer par les riches, on a l'air d'un larbin.
Les riches d'aujourd'hui, c'est comme les fromages trop faits, ça ne sait plus garder les distances.
Qu'est-ce que les riches ont de plus que les pauvres ? Ils ne se contentent pas de ce qu'on leur laisse.
Peut-être que seuls les riches et les gens célèbres pouvaient se permettre d'avoir peur devant la mort.
Nous n'avons pas besoin d'un programme contre la pauvreté mais d'un programme contre les riches.
Je crois que le copinage n'est rien de plus qu'un bien-être pour les riches et les puissants, et qu'il devrait être aboli.
Dieu a dit : "je partage en deux. Les riches auront de la nourriture, et les pauvres auront de l'appétit".
La jeunesse, on peut en dire ce que les riches disent de la fortune : elle est plus facile à gagner qu'à conserver.
Comment se fait-il que les riches n'aient que quatre roues à leurs voitures, comme les pauvres ?
On pardonne les riches, on bastonne les pauvres.
Les riches ont de l'orgueil, les braves de la présomption.