Comment se fait-il que les riches n'aient que quatre roues à leurs voitures, comme les pauvres ?
Le plus drôle, c'était ce sentiment que n'importe quoi pouvait nous arriver maintenant que nous nous rendions compte que tout nous était arrivé.
Rien n'est plus ennuyeux que d'être adoré. Comment Dieu le supporte-t-il ?
Oui, le végétarien est chiant. Je sais de quoi je parle, j'en suis un depuis vingt ans.
- Êtes-vous homosexuel ? - Quoi ?! - Êtes vous homosexuel, répondez à la question ! Êtes vous un homo ? Êtes vous une pédale, une tapette, une folle, une chochotte un empaffé, un de la jaquette, une tantouse ? ÊTES VOUS GAY ?
- Et vous vous êtes rencontrés comment ? - À l'enterrement d'un ami commun, au moment ou le cercueil descendait dans le trou nos regards se sont croisés, et « paf », le coup de foudre !
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L'oeil a de quoi être nourri.
C'est bizarre comment vous pouvez apprendre quelque chose de manière incorrecte.
Les mots n'existent pas seuls ; derrière eux se cachent une idée, un sentiment, un je ne sais quoi qui les meuvent...
Une fois ceux que j'aime en sûreté, qu'importe le reste : un grenier, un lit de sangle, une chaise de paille, une table et de quoi écrire, cela me suffit.
La peinture, c'est facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile.
Tout est dit dans mes chansons. Seulement, ce n'est pas raconté de façon prosaïque, c'est enjolivé. L'essentiel est dedans...Alors à quoi bon en parler ? Si je me mets à parler, ça perd de son intérêt. Moi, je suggère. C'est le public qui fait le reste.
Je ne suis pas le patron chez moi. Je ne sais pas comment je l'ai perdu, je ne pense pas vraiment l'avoir jamais eu. Mais j'ai vu le boulot du patron... et je ne le veux pas !
Voyons ! Si Dieu n'existait pas, comment aurait-il eu un fils ?
- Vous faites le beau avec votre armure, mais sans elle vous êtes quoi ? - Un génie, milliardaire, play-boy, philanthrope.
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aura pour priorités le bonheur de chacun et la progression morale de l'humanité. Sur cette terre, plus aucun être humain ne manquera de l'essentiel pour vivre décemment, car chacun recevra, de [...] ► Lire la suite
La manière d'aimer quoi que ce soit est de se rendre compte qu'on peut le perdre.
Comment voulez-vous que la postérité juge équitablement tous les morts ? Comment les interroger dans l'ombre où ils fuient ? Dès qu'on pourrait être juste envers eux, on les oublie.
Lorsqu'on crie : "Vive le progrès !", demande toujours : "Le progrès de quoi ?"
Les hommes ne savent jamais comment il faut aimer.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
- Si tu me trouves une chose qui soit plus délicieuse qu'une paire de seins dont on mordille doucement les mamelons... Je te bâtis une nouvelle cathédrale ! - Le pardon ?
Si la haine répond à la haine, comment la haine finira-t-elle ?
Il y a de quoi hésiter avant de commettre le crime de bigamie ! Parce que, dans la bigamie, on a deux belles-mères !
Les gens ont oublié comment raconter une histoire. Les histoires n'ont plus de milieu ni de fin. Ils ont généralement un début qui ne cesse jamais de commencer.
Pauvres et riches sont à égalité dans la tombe.
Je ne sais pas qui je suis. Alors, comment suis-je censé savoir ce que je veux ?
J'ai l'harmonie des Bach et des Haendel dans l'oreille avec les paroles camerounaises. C'est une richesse de pouvoir avoir au minimum deux possibilités. Dans la vie, je préfère être stéréo que mono.