Le moyen le plus sûr, mais le plus difficile, de lutter contre le crime est de perfectionner l'éducation.
Encre. Vil composé de tanin, de noir de fumée, de gomme arabique et d'eau, principalement utilisé pour faciliter la contagion de la bêtise et promouvoir le crime intellectuel.
Qui croit toujours le crime, en paraît trop capable.
Le bonheur n'est que dans ce qui agite, et il n'y a que le crime qui agite : la vertu, qui n'est qu'un état d'inaction et de repos, ne peut jamais conduire au bonheur.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
Sa raison de commettre le crime, c'est précisément de le commettre sans raison.
Celui-là fait le crime à qui le crime sert.
Qu'on assassine pour s'emparer de millions d'euros ou bien qu'on tue pour quelques centimes, le crime est le même.
Nos sages et doctes aïeux ont brûlé religieusement des gens dont le crime était d'avoir eu des illusions, et de le dire.
Le crime d'Etat a toujours besoin d'être couvert par une apparence de légalité.
Le crime ne paie pas... autant que la politique.
Punissez la calomnie comme vous puniriez le crime.
Si le crime n'est nécessaire, il n'est point légitime.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !