Il en est des serments d'enfants comme des étoiles ou des soleils. Ils ne s'oublient qu'une fois dissous, non pas dans le ciel, mais dans la mémoire.
Le ciel arme de pitié ceux qu'il ne veut pas voir détruits.
Regarde le sol, regarde le ciel et vit à être bon.
Si Dieu voulait me donner le ciel, mais qu'il me le différât, je préférerais me jeter en enfer, à devoir attendre le bon plaisir de Dieu.
Mais qu'est-ce que ça peut faire de conquérir le ciel quand on n'a pas encore fait le tour de l'amour...
Craignez, seigneur, craignez que le ciel rigoureux Ne vous haïsse assez pour exaucer vos voeux !
Celui qui agit en perturbateur et en pervers sera toujours dans la misère ; pour les perturbateurs et les pervers, il n'y a pas de pardon dans le ciel.
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
S'ils invoquent le ciel, c'est pour usurper la terre.
Avant, nous regardions vers le ciel, maintenant nous regardons vers la terre, et nous croyons au ciel sur le témoignage de la terre.
Les nuages blancs passent sans s'arrêter ; le ciel clair reste toujours à sa place.
Une fois par mois, le ciel tombe sur ma tête, j'arrive et je vois un autre film que je veux faire.
Je glisse au creux de ton oreilleTrois mots de peu, trois mots de rienLe ciel exulte dans un je t'aime, Éclaire la lune d'un arc en ciel.Pour nous ce soir c'est lune de miel.
Le ciel est un songe innocent,Qui meurt des clartés qu'il s'ajoute,Quand le soleil jaunit la route,Dont il est le dernier passant.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
Le ciel était clair - remarquablement clair - et le scintillement de toutes les étoiles semblait n'être que le battement d'un corps, chronométré par une pulsation commune.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Prier Dieu ?... Mais le ciel me retourne invariablement mes missives avec la mention : N'habite plus à l'adresse indiquée.
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD'automne où le soleil des beaux jours en allés,Vaporeux à travers le ciel mélancolique,Épanche une langueur de lumière angélique...
La terre est notre mère : elle enfante nos corps, et le ciel y joint l'âme.
En cette saison printanière de l'année, quand l'air est doux et plaisant, ce serait une injure à la nature et vraiment dommage de ne pas aller dehors voir sa magnificence et partager sa façon de relier le ciel et la terre.
Le ciel par les travaux veut qu'on monte à la gloire.
La beauté est la divinité visible, c'est le bonheur palpable, c'est le ciel descendu sur la terre.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Le ciel peut seul faire les dévots ; les princes font les hypocrites.
Le ciel est pour ceux qui y pensent.
Une sardine de RoyanNageait dans l'eau de la Gironde.Le ciel est grand, la terre est ronde,J'irai me baigner à Royan,Avec la sardine,Avec la Gironde,Vive la marine !Et salut au monde !
Que ce Dieu est bon ! il a fait le ciel pour nous tous, y va qui peut ; mais peu y vont, c'est un peu haut.
Babel est sans cesse à rebâtir. Elle n'atteint jamais le ciel. Témoignage de la grandeur et de la stérilité de l'intelligence.
Il y a tant de génies de nos jours que l'on peut vraiment se réjouir lorsque le ciel nous envoie un enfant qui n'en est pas un.
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Partout dans le monde, nous regardons vers le ciel en attendant Dieu... Sans jamais nous rendre compte que Dieu nous attend.
Les mariages sont écrits dans le ciel.
Une femme, c'est comme un cerf-volant. Malgré ses belles couleurs, et son balancement harmonieux dans le ciel, le cerf-volant est attaché à une ficelle qui est dans les mains de quelqu'un d'autre.
Le but de l'existence humaine est d'atteindre le ciel sur la terre.
Le ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
Le ciel est un oeuf, la terre en est le jaune.
Arrête, où cours-tu ?Le ciel est en toi.Si tu cherches Dieu ailleurs,Tu le manques à tous les coups.Homme, si tu projettesTon esprit par delà lieux et tempsTu peux à chaque instant
Dans le monde, on cache le ciel et l'enfer : le ciel, parce que si on en connaissait la beauté on voudrait y aller à tout prix ; l'enfer, parce que si on en connaissait les tourments, on voudrait les éviter coûte que coûte.
Celui qui fait le bien, le Ciel le protège.
On n'enterre pas un oiseau dans le ciel.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Le ciel sait que j'ai fait tout ce qu'un mortel pouvait faire, pour sauver le peuple, et l'échec n'était pas ma faute, mais la faute des autres.
Celui qui est soumis au ciel se conserve ; celui qui se révolte contre le ciel se perd.
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.