Si la solitude sépare, elle nourrit et affermit, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
La solitude est bonne pour les calmes, pour les forts.
On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui.
La solitude est mauvaise pour l'homme. C'est un état de malheur.
Je ne souffre pas de la solitude ; il est déjà suffisamment difficile de se supporter soi-même et ses manies.
L'homme naît seul. La solitude est son lot. La famille n'a d'autre fin que de l'enfoncer davantage.
La solitude est essentielle à l'homme. Chaque homme entre dans ce monde seul et le quitte de même.
Etre ensemble, c'est, pour nous, être à la fois libres comme dans la solitude, joyeux comme en société.
La solitude est l'aphrodisiaque de l'esprit, comme la conversation celui de l'intelligence.
L'intelligence met déjà à l'écart. Mais si la sensibilité s'y ajoute, alors là, c'est la solitude complète.
La solitude n'est pas une mauvaise compagne.
On peut tout acquérir dans la solitude, hormis du caractère.
Une des malédictions de la solitude, c'est qu'elle vous contraint à penser excessivement à vous-même.
Il ne manque aux douceurs de la solitude que de pouvoir être endurées.
La solitude est sans attraits pour la plupart des hommes parce qu'elle ne leur fournit pas assez de pensées qui leur plaisent.
Les écrivains sont des ours de société. Ils goûtent la solitude sur un théâtre.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
Il faut, à certaines heures, que l'homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu'il ouvre un livre pour y chercher un principe d'intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d'oubli.
Écrire une chanson dans la solitude, puis finalement elle arrive sur scène avec le public, on touche le rêve.
Or, la solitude n'est-elle pas un terrain propice à la folie ?
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
On ne peut échapper au malheur et à la solitude qu'en sachant qu'il y a un homme plus malheureux et plus seul que soi.
La solitude est comparable à une lampe qui baisse.
La solitude est à certains moments nécéssaire pour retrouver la cohérence de tous les matériaux qui se sont accumulés, pour renouer des fils, pour se préparer à de nouvelles rencontres.
A tous les amoureux, la solitude est dangereuse.
Je vis dans une bourrasque, balayant toute musique pour des micas éphémères, éparpillés dans l'infini des miroirs. J'espère que vous n'êtes pas un concept pour éviter la solitude.
Poussée à bout la solitude n'est que la face voilée de la multitude.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
La solitude. Elle peut porter très haut, pourtant ce sera toujours un châtiment.
Le pire des fléaux, c'est la solitude.
Seul un fou prône la solitude et, pour finir, être complètement seul ne signifie rien d'autre qu'être complètement fou.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.
Quel est le père de la gloire ? Le génie. Quelle est la mère du génie ? La solitude.
La solitude est le principal avantage que procure la société.
Lorsque vous ressentez le désir de pouvoir, vous devez rester dans la solitude pendant un certain temps.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
Culte de la solitude : besoin d'autonomie à tout prix, aux dépens le plus souvent des relations à long terme.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Les gens qui ne peuvent pas supporter la solitude sont précisément les moins agréables des compagnons.
Bien qu'on vante la solitude, A la longue elle fait bâiller.
Il suffit du regard d'un homme pour briser la solitude.
Peu sont capables d'un mariage véritable, et peu peuvent supporter la solitude.
Le livre est l'ami de la solitude.
Être avec quelqu'un, c'est s'accompagner dans la solitude.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Je suis née ainsiJe suis une fleur enchaînée à vieSeule dans l'obscuritéJe chante pour oublierJe suis née dans la solitudeJe suis née par erreur, j'en ai la certitude.