Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
L'art et la science, c'est tâcher de comprendre.
Les nouveaux mondes à découvrir ne relèvent plus de la géographie, la planète est maintenant recensée. Ils se font là où opère la puissance de la science, de la technique, de l'économie conquérante.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous soyons dignes d'être des hommes.
Le plaisir de l'existence ne survivrait pas à la science totale.
Si vous étudiez la science assez profondément et assez longtemps, cela vous forcera à croire en Dieu.
Orthographe. La science qui épelle avec l'oeil à la place de l'oreille. Défendue avec plus de chaleur que de lumière par quelques échappés d'asiles.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
S'il fallait tenir compte des services rendus à la science, la grenouille occuperait la première place.
Nous ne sommes savants que de la science présente.
La science doit s'accommoder à la nature. La nature ne peut s'accommoder à la science.
La science ne doit plus être exclusive mais faire partie intégrante de la culture.
Le leadership est l'art d'accomplir plus que la science de la gestion ne le dit possible.
L'idéologie est la science des idiots.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
La science est tenue, par le voeu éternel d'honneur, d'affronter sans crainte tous les problèmes qui peuvent lui être présentés équitablement.
La science, il est vrai, ne progresse qu'en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais si reculé qu'il soit, un point reste toujours où les deux points d'interrogations se rejoignent et se confondent.
La science peut guérir, comme elle peut tuer. Tout dépend de l'âme de celui qui l'utilise.
Nous avons mangé les fruits de l'art de la science.
Les bêtises d'une époque donnée sont pour la science des époques suivantes aussi précieuses que sa sagesse.
La science reste en avance d'un siècle sur la philo.
On apprend par l'étude ce qu'on veut savoir; mais ce n'est que par la pratique de la science que l'on sait ce qu'on a appris.
Nous avons toujours la foi. Mais ce que nous attendions de Dieu, nous l'attendons aujourd'hui de la science médicale.
La science des détails, ou une diligente attention aux moindres besoins de la république, est une partie essentielle au bon gouvernement.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Avoir entendu sans retenir ne fait pas de la science.
La science est soignée, mais je crains qu'elle ne soit pas très indulgente.
La science n'a pas de dimension morale. C'est comme un couteau. Si vous le donnez à un chirurgien ou à un meurtrier, chacun en fera un usage différent.
Loin de se dilater, tout esprit se contracte Dans les immensités de la science exacte.
Peut-on penser la science ? Une science de la science est-elle possible ?
Il est nuisible au développement de l'art et de la science d'imposer par des mesures administratives un style particulier d'art ou une école de pensée à l'exclusion d'une autre.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
Nous définirons donc la physiologie: la science qui a pour objet d'étudier les phénomènes des êtres vivants et de déterminer les conditions matérielles de leur manifestation.
La science est potentiellement bien plus dangereuse que l'État parce qu'elle a un effet durable.
La science bien digérée n'est que du bon sens et de la raison.
Ce qui doit dégoûter de la science, c'est que jamais elle ne nous apprendra ni l'origine du monde, ni le premier principe des êtres, ni leur destination.
La science toujours progresse et jamais ne faillit, toujours se hausse et jamais ne dégénère, toujours dévoile et jamais n'occulte.
Quand la science rend service aux uns... ça retombe toujours sur le nez des autres.
Peut-être sera-t-il possible de réaliser ce rêve ultime : réunir l'humanité entière en une seule communauté. Cependant, avant cela, la science n'aura-t-elle pas définitivement échappé au contrôle de l'homme ?
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
Il y a un art dans la science, et une science dans l'art ; les deux ne sont pas des ennemis, mais des aspects différents de l'ensemble.
La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les pilules.
Un scientifique est aussi faible et humain que n'importe quel homme, mais la poursuite de la science peut l'ennoblir même contre sa volonté.
La science progresse le mieux lorsque les observations nous obligent à modifier nos idées préconçues.
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce qu'on fait.
Quatre choses ne peuvent rester longtemps cachées : la science, la sottise, la richesse et la pauvreté.
Les observations fines sont la science des femmes.
L'économie c'est la science du sordide, non de la pureté.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.