La fortune ne change que pour ceux qui ne savent pas se conformer au temps.
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps.
La fortune rend fou celui qu'elle veut perdre.
La fortune nous corrige de plusieurs défauts que la raison ne saurait corriger.
La conversation est à l'oeuvre ce que l'argent de poche est à la fortune.
La vie du début à la fin, c'est la roue de la fortune.
Un bon pilote doit s'accommoder au changement des vents : et un sage à la fortune.
Tout homme que la fortune seule a fait homme public devient presque toujours, avec un peu de temps, un particulier ridicule. L'on ne revient plus de cet état.
La fortune à ses lois asservit tous les temps.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.
La fortune vend à qui se hâte une infinité de choses qu'elle donne à qui sait attendre.
La fortune fait paraître nos vertus et nos vices comme la lumière fait paraître les objets.
La fortune n'est jamais seule à nous tourner le dos.
La fortune est de verre ; et, lorsqu'elle éblouit, Soudain elle se brise, et c'est comme son dernier bruit.
Le vent, la femme et la fortune sont muables comme la lune.
Mais que sert le mérite où manque la fortune ?
Si la fortune est aveugle, le riche est sourd.
La fortune est une divinité qui ne connut jamais d'athées.
La sagesse n'est pas capricieuse comme la fortune, mais elle passe bien moins souvent.
Les haillons de la misère couvrent la vertu, le manteau de la fortune cache le vice.
La destinée d'un peuple se compose de ceux qui visent à la gloire et de ceux qui visent à la fortune.
L'amour n'a que faire du rang ni de la fortune.
La fortune tourne tout à l'avantage de ceux qu'elle favorise.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'Impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
Nous appelons désintéressé tout homme à qui l'intérêt de sa gloire est plus précieux que celui de la fortune.
La fortune que l'on acquiert est en raison des besoins que l'on se crée.
Celui qui possède femme et enfants a donné des otages à la fortune ; car ce sont des obstacles aux grandes entreprises.
C'est parce que la fortune vient en dormant qu'elle arrive si lentement.
Le malheureux accuse, invoque la fortune ; L'heureux n'en reconnaît aucune, Et ne veut rien devoir qu'à ses propres talents.
Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune.
La modération trouve encore à glaner dans le champ du bonheur, lorsque les favoris de la fortune semblent avoir tout moissonné.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Le caractère, voilà ce qui dure, et non pas la fortune.
La nature fait le mérite, et la fortune le met en oeuvre.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
La fortune se lasse de porter toujours un même homme sur son dos.
La fortune n'élève personne sans lui faire payer très cher, à la fin, ses faveurs.
Ce n'est que par les beaux sentiments qu'on parvient à la fortune.
Si la tristesse est si près de la fortune, pourquoi l'envie est-elle si loin de la pitié ?
Le sage fuit tout ce que le peuple estime, tout ce que le hasard donne, et tient pour suspects tous les présents de la fortune.
Les personnes gâtées par la fortune et le succès sont si facile à tromper !
Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
Et quelle que soit votre voie, que la fortune vous suive.
On dit que la fortune est aveugle. C'est exagéré, souvent elle est simplement louche.
La fortune est le nom que prend l'argent à partir du moment où l'on en a assez pour ne plus en avoir besoin.
La fortune ici-bas ne change point les moeurs.
La fortune est une courtisane : favorable hier, elle peut trahir demain.
Je tiens pour principes certains du bonheur qu'il faut préférer les avantages de la nature à tous ceux de la fortune.
La renommée et la fortune ne signifient rien si vous n'avez pas une maison heureuse.