La fortune est une divinité qui ne connut jamais d'athées.
La fortune résultant de la différence entre dépenses et recettes, les riches encaissent plus volontiers qu'ils ne décaissent. C'est même à cette particularité qu'ils se reconnaissent des pauvres, qui, eux, n'ont nul crédit à espérer.
Se coucher de bonne heure et se lever matin procure santé, fortune et sagesse.
Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon.
La fortune est de verre ; et, lorsqu'elle éblouit, Soudain elle se brise, et c'est comme son dernier bruit.
On connaît le prix d'un fortune quand on l'a gagnée et celui d'un ami quand on l'a perdu.
Que devient la République si elle n'offre plus l'éducation gratuite à tous sans souci de fortune ou d'origine ?
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
N'est pas athée qui croit l'être. [...] les grands athées sont rares.
La fortune est pour la vie ce que la rosée est pour l'herbe.
Tout homme que la fortune seule a fait homme public devient presque toujours, avec un peu de temps, un particulier ridicule. L'on ne revient plus de cet état.
Les revers de la fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
L'homme qui se croit Dieu tue le dieu qu'il porte en lui. L'homme qui ne pense plus aussi loin que Dieu tue la création qu'il porte en lui. L'homme qui ne se soucie plus de sa divinité ferme la porte à sa félicité.
La fortune vient en dormant.
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
Ne reprochez à personne sa mauvaise fortune : L'avenir est incertain, c'est le sort qui règle tout ici-bas.
Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
Ceux qui de particuliers deviennent princes seulement par les faveurs de la fortune ont peu de peine à réussir, mais infiniment à se maintenir.
Les revers de fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
On ne ferait pas une divinité de l'amour, s'il n'opérait souvent des miracles.
La fortune des hommes est une roue et ne laisse pas toujours les mêmes au sommet.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
La fortune fait paraître nos vertus et nos vices comme la lumière fait paraître les objets.
Il est beaucoup plus difficile de ne pas croire que de croire en Dieu, les vrais athées sont presque introuvables.
Pratiquement jamais personne n'a conservé une fortune faite en spéculant.
Dans les changements de fortune les gens les plus puissants ont besoin des faibles.
La meilleure fortune d'un homme, ou sa pire, est sa femme.
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Le bien de la fortune est un bien périssable ; Quand on bâtit sur elle on bâtit sur le sable.
L'histoire est semée de mots dont on dit qu'ils ont fait fortune !
La fortune aime les gens peu sensés ; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire : "Le sort en est jeté". La sagesse, au contraire, rend timide.