La fortune est une divinité qui ne connut jamais d'athées.
La fortune est de verre ; et, lorsqu'elle éblouit, Soudain elle se brise, et c'est comme son dernier bruit.
La meilleure fortune d'un homme, ou sa pire, est sa femme.
Je tiens fermement à ceci : qu'il vaut mieux être impétueux que circonspect ; car la fortune est une femme et pour être soumise il faut la battre et la contraindre.
Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer, Que d'avoir toujours peur de la mer importune ? Par la bonne fortune on se trouve abusé, Par la fortune adverse on devient plus rusé.
Ne reprochez à personne sa mauvaise fortune : L'avenir est incertain, c'est le sort qui règle tout ici-bas.
La fortune de l'avare est pour Satan.
La fortune aime les gens peu sensés ; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire : "Le sort en est jeté". La sagesse, au contraire, rend timide.
A l'égard de la propriété, de l'amour, de la fortune et du succès, j'applique "la règle des Dudu" : rien n'est dû, rien n'est durable.
L'on voit des hommes tomber d'une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.
Les sots se tournent vers les avantages de la fortune ; ceux qui les connaissent vers les avantages de la sagesse.
Connais-toi comme l'orgueil de sa création, le lien unissant la divinité et la matière ; vois une partie de dieu lui-même en toi ; souviens-toi de ta propre dignité et n'ose pas descendre dans le mal ou la bassesse.
Le souffle de divinité contenu dans l'art du peintre transfigure son esprit en reflet de l'esprit divin.
Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
Tout événement procède de causes, il n'y a donc lieu d'accuser aucune divinité ni de récriminer contre ce qui est et qui ne pourrait pas ne pas être.
Je n'aime pas posséder. Tout ce qui fait ma fortune et ma force est dans ma tête.
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] â–º Lire la suite
C'est une absurdité de croire que la divinité ait des passions humaines, et l'une des plus basses des passions humaines, un incessant appétit d'applaudissements.
La fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne.
On fait fortune dans les mines de cuivre, on végète dans les mines d'argent, et l'on se ruine dans les mines d'or.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.
Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon.
Bacchus. Divinité complaisante inventée par les anciens pour excuser leurs excès de boisson.
Le temps n'attend pas, la bonté est impuissante, la fortune inconstante et la méchanceté insatiable.
Pratiquement jamais personne n'a conservé une fortune faite en spéculant.
Il y a une divinité qui façonne nos fins, les tailler grossièrement comme nous le voulons.
Les événements prévus par les bons esprits ne manquent guère d'arriver, mais la fortune se réserve deux secrets, l'époque et les moyens.
La modération trouve encore à glaner dans le champ du bonheur, lorsque les favoris de la fortune semblent avoir tout moissonné.
La fortune est une courtisane : favorable hier, elle peut trahir demain.
La fortune est le nom que prend l'argent à partir du moment où l'on en a assez pour ne plus en avoir besoin.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.