Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Je vis toujours pour le présent. J'accepte ce risque. Je ne renie pas le passé, mais c'est une page à tourner.
J'ai toujours dû suivre un régime. Je suis diabétique, alors je vis de toute façon avec un style de vie juste pour rester en bonne santé et ne pas finir à l'hôpital.
Quand je vis l'Acropole, j'eus la révélation du divin.
Je vis une vie très simple quand je ne suis pas sur la route.
Je vis à San Francisco, parce que là-bas, je peux avoir une relation normale avec les gens, et personne ne m'en veut, personne ne veut avoir ce que j'ai.
Ton souffle est mon haleine, je vis dans tes baisers.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Si je meure je te le pardonne, si je vis je t'assomme.
Je vis ma vie avec amour. Je vis ma vie avec compassion. Je vis ma vie en espérant le meilleur pour absolument tout le monde, peu importe leur sentiment envers moi. Et quand vous vivez de cette façon, il est incroyable de voir à quel point tous les jours peuvent être beaux.
Je vis dans une bourrasque, balayant toute musique pour des micas éphémères, éparpillés dans l'infini des miroirs. J'espère que vous n'êtes pas un concept pour éviter la solitude.
Je vis chaque jour et j'essaie d'avoir moins de peur, moins d'inquiétude. Mais je me suis toujours inquiétée de tout; c'est dans ma nature. C'est la chose qui me fait le plus souffrir.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance.
J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] ► Lire la suite
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Le monde dans lequel je vis est mon influence.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
Ma seule ambition est d'être vraie à chaque instant que je vis.
Je vis pour connaître, je connais pour vivre, je vis pour aimer, j'aime pour vivre.
Je vis dans la tourmente connaissant la douleur et la souffrance que j'ai créées.
J'ai mal, donc je vis.
Je vis avec moi-même tous les jours.
Tant qu'il y a un coeur sur Terre où je vis encore, ma mémoire ne mourra pas.
Pour me libérer de ce que je vis, je vis.
Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire,Dont les bases étaient du plus riche métal,À chapiteaux d'albâtre et frises de cristal,Le double front d'un arc dressé pour la mémoire.
Je vous dirai sans vanité, que même en une contrée d'huile très médiocre, je suis capable de sauver une salade, de la rendre comestible, sinon exquise. Comme j'achevais cette opération, à l'aide de parcelles de gruyère et de lard, je vis arriver un nouveau convive.
Je suis perdue, vois-tu, je suis noyée, inondée d'Amour; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle; mais je sais que je t'aime !
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
Je suis, je vis, j'attaque, je détruis. Je pense, donc je contredis.
Je sais que je vis une vie charmante et belle et personne ne veut entendre une célébrité gémir. La dernière chose que je veux faire est de me plaindre. J'aime ce que je fais et je sais que chaque travail comporte des inconvénients.
Je croise peu de monde là où je suis car je vis au milieu de la campagne !
Je ne pense pas qu'on puisse retrouver dans aucun des textes que j'ai écrits, y compris les chansons d'amour, des choses qui me soient arrivées. Mais c'est quand même le monde où je suis, où je vis, où je pleure.
Quand je vis l'air clair et pur, de joie je fus tout assuré. Et je vis amassés sur le pin des milliers d'oiseaux. Le croit qui veut : il n'y avait branche ni feuille qui n'en fût couverte. C'était bien l'arbre le plus beau !
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Mes jours ne sont qu'un sommet : je vis au bord.
Avec cette croyance, l'esprit de vengeance ne me trouble jamais le coeur, le mal ne me fait jamais éprouver une aversion trop vive, l'injustice ne m'écrase jamais jusqu'à m'anéantir; je vis en paix, en pensant à la mort.
L'Europe semble un peu plus douce, mais en Amérique c'est dur. Á L.A., où je vis, il s'agit du perfectionnisme.
Je suis terrifié par l'acquiescement passif. Je vis dans l'intensité.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Depuis que la rayonnante Sylvie s'est éteinte, il fait sombre dans la maison, je vis dans la pénombre. J'ai eu beau changer les ampoules, j'ai eu beau en mettre des plus puissantes avec plein de watts, il fait toujours sombre.
Je ne vis pas pour vivre, je vis pour donner.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence. Jacky commence à se faire chier avec lui-même et je vis moi aussi comme ça. J'ai envie de nouveauté ou de folie... Jacky court après sa jeunesse.
J'atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d'un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d'une poupée.