S'il était un chien, on dirait qu'il obéit au doigt et à l'oeil. Mais parce qu'il est un homme, on dit que c'est l'expérience.
La seule manière de parler de rien est d'en parler comme si c'était quelque chose, tout comme la seule manière de parler de Dieu est d'en parler comme s'Il était un homme.
Si vous tuez mille hommes, la mort de chacun a mille fois moins d'importance que s'il était mort seul.
Il était arrivé avec L'Iroise de Saint - Pierre - Quiberon. Il cherchait un embarquement, comme beaucoup de Bretons. Il est revenu tous les jours. Un soir, il a dit au père qu'il partait au Chili par le Cap Horn. [...] ► Lire la suite
En bon policier, il était capable de camoufler sa personnalité à volonté, de devenir aussi inoffensif et banal qu'un meuble.
J'ai fait mon travail et je suis content de ça... Je respecte beaucoup mon père, mais je suis une personne très différente de ce qu'il était.
Avec son intelligence, son tempérament et sa culture générale, il était surprenant qu'elle n'eût pas cherché un cadre plus vaste à ses aptitudes qu'une salle d'école remplie de gosses de six ans. « Non, me dit-elle. Je suis très heureuse. [...] ► Lire la suite
A l'époque, il était plus sage qu'aujourd'hui ; il me demandait souvent mon avis.
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] ► Lire la suite
Berlusconi est jugé parce qu'il vit avec des femmes. S'il était homosexuel, personne n'aurait levé le petit doigt contre lui.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Celui là il était sévère Shrek, encore deux comme ça et il va falloir changer l'air.
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
Les gens ne savent pas ce qu'ils disent quand ils avancent que l'opéra n'est plus ce qu'il était. Il n'a pas changé... et c'est justement ce qu'on peut lui reprocher.
Un nègre comique et laid et des femmes derrière moi ricanaient en le regardant. Il était comique et laid, comique et laid pour sûr. J'arborai un grand sourire complice... Ma lâcheté retrouvée !
Deux hommes auraient pu éviter la Révolution française: Turgot, mais il était déjà mort, et moi, mais je n'étais pas encore né.
L'Amérique lui avait enseigné qu'il est naturel et facile d'agir, alors que le continent d'où il était arrivé privilégiait l'acte de compréhension.
Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n'ont pas ce don d'intelligence. Jean, c'était les deux. Il était le plus intelligent d'entre nous et le plus heureux.
Tout argent est sale. S'il était propre, personne n'en voudrait.
Quiconque a connu Auschwitz a dû réécrire sa biographie et est devenu différent de ce qu'il était avant d'y être allé.
Pendant comme avant la révolte, le colonisé ne cesse de tenir compte de colonisateur, modèle ou antithèse. Il continue à se débattre contre lui. Il était déchiré entre ce qu'il était et ce qu'il s'était voulu, le voilà déchiré entre [...] ► Lire la suite
Par bonheur, il était assuré contre le ridicule. Il a touché un paquet !
Il était aussi content que moi, je crois. Son coeur battait sous ma main, et cependant, ma main était loin de son coeur.
Ecrire, c'est raconter des histoires. Peu importe comment vous le faites, vous dites: "Il était une fois". C'est ce qu'est l'écriture.
Les flics à l'école : il était temps, ça va leur faire du bien, certains en avaient vraiment besoin...
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.
Justin Timberlake est formidable dans ce film. Je lui ai dit qu'il était temps d'arrêter de chanter.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Mozart adorait la voix humaine, il était très attentif à ne jamais la couvrir avec les instruments de l'orchestre.
Cela lui permettait de ne pas oublier qui il était vraiment. Egoïste et narcissique, il avait toujours agi selon son bon plaisir. Peu importait s'il blessait des gens autour de lui ou si ses actes avaient des conséquences dans le futur.
Il était né stupide et avait considérablement développé ses dons naturels.
Corde. Instrument que l'on utilisait pour rappeler à l'assassin qu'il était également mortel.
Là, depuis des mois, peut-être des années, il mangeait, buvait dormait, s'habillait et se déshabillait, dans une cage de dimensions moyennes, exposée au nord-ouest, ayant sur d'autres cages de dimensions moyennes exposées au sud-est une vue ininterrompue. Il était assis, [...] ► Lire la suite
De naissance, Rouletabosse avait le dos rond et il était journaliste.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
On avait pas le même sens de l'humour ; il était très anglais, il était indéniablement anglais. Dans ses mots et dans ses gestes, Roger était un bon James Bond.
Karl était extrêmement créatif et prolixe. Il n'a jamais voulu s'endormir sur ses lauriers. Il était devenu une encyclopédie de l'histoire de la mode et du costume.
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
J'étais assez nerveuse à l'idée de rencontrer le père de William, mais il était très, très accueillant, très amical, ça n'aurait pas pu être plus facile pour moi.
En fait, il était conteur. Il écrivait avec sa voix. Le son des mots. Il était sculpteur de phrases.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
Je n'utiliserai jamais le terme 'il était meilleur que moi'. Plus talentueux c'est différent.
Il était jadis des tribus où celui ayant perdu sa femme en faisait d'excellents rôtis de veufs.
C'était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu'une femme qui a ses affaires.
Il était un pauvre serpent qui collectionnait toutes ses peaux. C'était l'homme.
Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?