Tout homme commence le monde, et tout homme le finit.
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
Si on ne l'arrête pas suffisamment tôt, le mal finit par atteindre tous les hommes et par les engloutir, qu'ils l'aient combattu ou ignoré.
Sous leur regard, la vie courante finit par s'envelopper de mystère.
Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
Assis au carrefour de l'art et de la nature, j'essaie d'élucider où finit Hollywood et où commence le delirium tremens.
Avec le mariage, quelque chose finit pour les hommes. Pour les femmes, c'est l'inverse : quelque chose commence.
En amour, il n'y a ni vice ni vertu. C'est un combat où l'on sort toujours à la fois vainqueur à la fois vaincu. Mais ce qu'il y a de plus terrifiant lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
Celui qui commence une affaire sans jugement, ne doit pas être surpris si elle finit sans succès.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
Une oeuvre d'art n'est jamais immorale. L'obscénité commence où l'art finit.
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
Temps : ce que les hommes essayent toujours de tuer, mais qui finit par les tuer.
On se croit rarement capable de mauvaises choses qu'on finit souvent par faire.
Pour les malades, le monde commence au chevet et finit au pied de leur lit.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
Les opinions, les théories, les systèmes, passent tour à tour sur la meule du temps, qui leur donne d'abord du tranchant et de l'éclat, et qui finit par les user.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Une erreur tombée dans le domaine public n'en sort jamais ; les opinions se transmettent héréditairement. Cela finit par faire l'Histoire.
Une lame non aiguisée finit par se rouiller.
Qui mal commence, finit encore plus mal.
Ce qui n'a jamais été articulé en mots finit par devenir trop nébuleux pour s'inscrire dans la mémoire.
Où finit la paresse, où commence la contemplation ?
Quand on fait l'andouille, on finit toujours par être mangé...
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Une femme peut courir des heures chercher un cadeau pour un homme. Ca finit toujours par une cravate.
Un gouin finit par trouver sa gouine.
Le moteur qui reçoit et accepte tous les coups de pilon finit par se trouer un jour.
Un film, ça ne se finit pas, ça s'abandonne.
A force d'annoncer une chose, elle finit par arriver.
On finit toujours par s'ennuyer quelque peu en villégiature. En une de ces heures où la paresse ne suffit plus et finit par peser sur l'esprit autant qu'un lourd travail.
A force de changer de femme, on finit par changer soi-même !
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Le manque d'argent aigrit le caractère, trouble le repos, et finit par détruire la santé.
N'être pas dans le vent. A force d'être dans le vent on finit par attraper des rhumes.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
L'argent ne se souvient de rien. Il faut le prendre quand il est là et le jeter par les fenêtres. Ce qui est salissant, c'est de le garder dans ses poches, il finit toujours par sentir mauvais.
Quand on se cherche des puces, on finit par devenir pouilleux.
Un saint est quelqu'un qui ne trouve pas Dieu. Ne le trouvant pas, il le cherche. Le cherchant, il finit par trouver Dieu mieux que s'il ne l'avait pas cherché.
C'est souvent en y mettant trop de condiments qu'on finit par gâter les meilleures sauces.
Dans la vie, tout tient à un fil. Ca commence par le cordon ombilical ; ça continue par les liens de l'amour et ça finit par les cordons du poêle !
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
Un homme qui tient vraiment sa tâche pour surhumaine finit inévitablement par tenir pour surhumaine sa propre personne.
On peut douter de la valeur d'une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d'une vie de péché qui finit bien.