Sous leur regard, la vie courante finit par s'envelopper de mystère.
Celui qui commence une affaire sans jugement, ne doit pas être surpris si elle finit sans succès.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Temps : ce que les hommes essayent toujours de tuer, mais qui finit par les tuer.
Un gouin finit par trouver sa gouine.
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
Avec le mariage, quelque chose finit pour les hommes. Pour les femmes, c'est l'inverse : quelque chose commence.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
Un film, ça ne se finit pas, ça s'abandonne.
En amour, il n'y a ni vice ni vertu. C'est un combat où l'on sort toujours à la fois vainqueur à la fois vaincu. Mais ce qu'il y a de plus terrifiant lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
Les opinions, les théories, les systèmes, passent tour à tour sur la meule du temps, qui leur donne d'abord du tranchant et de l'éclat, et qui finit par les user.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
On se croit rarement capable de mauvaises choses qu'on finit souvent par faire.
Où finit la paresse, où commence la contemplation ?
Quand on fait l'andouille, on finit toujours par être mangé...
Pour les malades, le monde commence au chevet et finit au pied de leur lit.
Le moteur qui reçoit et accepte tous les coups de pilon finit par se trouer un jour.
A force d'annoncer une chose, elle finit par arriver.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
Ce qui n'a jamais été articulé en mots finit par devenir trop nébuleux pour s'inscrire dans la mémoire.
Une femme peut courir des heures chercher un cadeau pour un homme. Ca finit toujours par une cravate.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
L'amitié finit souvent en amour ; mais l'amour en amitié - jamais.
Amitié qui finit n'avait point commencé.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Une erreur tombée dans le domaine public n'en sort jamais ; les opinions se transmettent héréditairement. Cela finit par faire l'Histoire.
A force de changer de femme, on finit par changer soi-même !
Une lame non aiguisée finit par se rouiller.
L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.
Quand on se cherche des puces, on finit par devenir pouilleux.
Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer.
Qui mal commence, finit encore plus mal.
Dans la vie, tout tient à un fil. Ca commence par le cordon ombilical ; ça continue par les liens de l'amour et ça finit par les cordons du poêle !
L'argent ne se souvient de rien. Il faut le prendre quand il est là et le jeter par les fenêtres. Ce qui est salissant, c'est de le garder dans ses poches, il finit toujours par sentir mauvais.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
Avantage de la laideur sur la beauté. La beauté finit et la laideur ne finit pas.
N'être pas dans le vent. A force d'être dans le vent on finit par attraper des rhumes.
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
Un saint est quelqu'un qui ne trouve pas Dieu. Ne le trouvant pas, il le cherche. Le cherchant, il finit par trouver Dieu mieux que s'il ne l'avait pas cherché.
C'est souvent en y mettant trop de condiments qu'on finit par gâter les meilleures sauces.
Le manque d'argent aigrit le caractère, trouble le repos, et finit par détruire la santé.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
Le collectionneur finit souvent par croire qu'en accumulant des merveilles, il en est le créateur.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Quand on parle trop du loup, il finit par l'apprendre.
Un homme qui tient vraiment sa tâche pour surhumaine finit inévitablement par tenir pour surhumaine sa propre personne.