Quand vous êtes mort et que quelqu'un crie "Debout là-dedans, c'est l'heure de se lever", c'est difficile d'enfiler ses pantoufles.
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
Voici comment je définis le talent : un don que Dieu nous a fait en secret, et que nous révélons sans le savoir.
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
Heureux ceux qui ignorent que mûrir c'est assister à l'aggravation de ses incohérences et que c'est là le seul progrès dont il devrait être permis de se vanter.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
Il y a crise quand l'ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître.
Lorsque leurs regards se croisèrent, il n'y eut plus entre eux qu'une seule certitude, c'est que tout était décidé et que tous les interdits maintenant leur étaient indifférents.
Si vous l'arrosez et que ça meurt, c'est une plante. Si vous l'arrachez et que ça repousse, c'est une mauvaise herbe.
Si vous voulez dire quelque chose et que les gens écoutent, vous devez porter un masque. Si vous voulez être honnête, vous devez vivre un mensonge.
Il est possible que je rêve en ce moment et que toutes mes perceptions soient fausses.
Cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie.
Je crois en l'innovation et que la façon d'obtenir l'innovation est de financer la recherche et d'apprendre les faits de base.
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
L'imprévu a ses charmes mais il est perfide, et que de désagréables surprises, cruelles même, il recèle souvent...
A mesure que vous progresserez dans l'amour, vous nous convaincrez que Dieu existe et que l'âme est immortelle.
Mon morceau de pain ne m'appartient que quand je sais que tout le monde a sa part, et que personne ne meurt de faim pendant que je mange.
Et si tout n'était qu'illusion et que rien n'existait ? Dans ce cas, j'aurais vraiment payé mon tapis beaucoup trop cher.
Le plus grand danger pour la plupart d'entre nous n'est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignons.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
Avec gaieté et rire, laissez venir les vieilles rides. Et que mon foie se réchauffe plutôt avec du vin, que mon coeur ne se refroidisse avec des gémissements mortifères.
Une jeune femme pour un vieillard, c'est une barque qui ne répond pas au gouvernail et que ne retient pas l'ancre.
Il m'arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet. Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible.
Siemens propose aux agences de renseignements une plateforme qui produit des actions automatisées : lorsque la cible A se trouve à au moins un certain nombre de mètres de la cible B, selon les données d'interception de leur téléphone portable, [...] ► Lire la suite
Si ça a quatre pattes mais que ce n'est pas une chaise, si ça a deux ailes et que ça vole mais que ce n'est pas un avion, et si ça nage mais que ce n'est pas un sous-marin, les Cantonais vont le manger.
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.
Ce qui fait que les grands-pères s'entendent aussi bien avec les petits enfants, c'est que, pour ces derniers, la vie n'est pas encore assez sérieuse et que, pour les aïeuls, elle ne l'est plus autant.
Croyez en vos rêves et que tout est possible.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne, c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
- ... Ça veut dire « à bientôt », trois points, « peut-être » points de suspension, parce qu'elle finit pas ses phrases elle non plus, alors demande lui à ELLE ce que ça veut dire ! - Ça veut dire « à bientôt peut-être », « Salut [...] ► Lire la suite
Lorsqu'on aime comme l'océan et que l'on souffre comme le Christ, l'art et la beauté suintent des moindres faits et gestes.
J'ai souvent éprouvé un sentiment d'inquiétude, à des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque : là, à deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont déjà je m'éloigne, oui, c'est [...] ► Lire la suite
Ce qui nous empêche de voir Dieu, c'est que notre esprit est compliqué, et que Dieu est simple.
Il n'y a pas de limites pour aimer, et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Un jour un enfant m'a dit : "Si tu pleures et que tu souris en même temps, tu auras un arc-en-ciel sur les joues".
Couscous, c'est l'ignoble pourceau qui n'arrêtes pas d'bouffer, et que je vous demande de respecter comme moi-même. Car il est et restera le meilleur Michel Polnareff de sa génération...
- Revenez quand vous voudrez, vous êtes le bienvenue chez nous. - Oui si je traine dans le coin un de ces quatre... Et que je cherche des toilettes.
J'ai du respect pour moi, parce que je reste cohérente et que je suis folle. Folle de passion, folle d'amour... Mais je ne suis pas narcissique.
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
Quand la mère ne peut plus donner la becquée à son oisillon, et que le petit va chercher la nourriture pour elle, c'est que l'ordre naturel s'est inversé.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Le travail est si bien divisé que l'un travaille et que l'autre récolte.
Le bon sens nous dit que les choses de la Terre n'existent que bien peu, et que la vraie réalité n'est que dans les rêves.
Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève.
Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n'est que le vulgaire qu'elle rend méchant.