Chaque fois que j'écris, j'ai l'impression que j'en connais moins sur moi-même.
Quand tu écris une lettre, pense que, sous le sceau du secret, elle sera communiquée à tout le monde.
On a renoncé à me demander l'autorisation de dire mes Oeuvres sur les théâtres. On les dit partout sans me demander la permission. On a raison. Ce que j'écris n'est pas à moi. Je suis une chose publique.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
Si je fais bien mon travail, je n'écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
Quand je veux lire un livre, j'en écris un.
J'écris la musique, la produit et le groupe joue dans les régles que je définis.
Parfois, j'écris des trucs que je regrette après.
J'écris de moins en moins mon chagrin mais en un sens il est plus fort, passé au rang de l'éternel, depuis que je ne l'écris plus.
Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'aime dans ce que j'écris.
Je n'écris pas pour faire rire les gens mais pour leur faire oublier qu'ils sont tristes.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
On m'a souvent demandé de quel pays je viens, mais je suis né en France, j'écris en français, je rêve en français.
« Musicien, assieds-toi et écris un livreQue tout le monde puisse lire. »Il dit et s'en alla.Alors, je cueillis un roseau.
L'écriture est un art divin, et plus j'écris et lis, plus j'aime ça.
Je vous écris parce que je ne sais que faire, et je termine parce que je ne sais que dire.
C'est passionnant pour les gens de définir qui ils sont en relation avec ce que j'écris, que ce soit en l'aimant ou en le détestant.
J'écris actuellement un scénario pour Keanu Reeves.
Je ne lis que mes bouquins. Mais j'en écris tellement que je n'arrive pas à les lire tous.
Moi j'écris pour mes gens comme Quentin Miller.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
J'écris des chansons d'amour pour ceux qui font l'amour mais dont l'coeur est encore vierge.
Croyez-vous que je pense à un sacré violon quand l'Esprit me parle, et que j'écris ce qu'il me dicte ?
J'ai du mal à couper le cordon, j'écris toujours la même histoire.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Je n'écris pas pour parler de moi ou essayer de me comprendre. Il n'y a aucun désir d'introspection.
C'est le dollar qui dicte la musique que j'écris.
Ce que j'écris ne veut pas de la gloire Seulement faire en secret son chemin.
Si remplis de sanguin passé, les mots que j'écris ne me rendront pas ma mère morte.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Écris comme les habiles et parle comme tout le monde.
J'écris pour me frayer mon chemin secret.
Je n'écris pas facilement et je ne suis jamais satisfait de ce que j'écris. Et donc je réécris.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
N'écris jamais : l'écriture viole la vie.
Je n'écris jamais moi-même le scénario, car sinon le résultat n'aurait de sens que pour moi.
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Je me vois dans tout ce que j'écris. Tous les bons gars sont en moi.
J'écris pour qui, entrant dans mon livre, y tomberait comme dans un trou, n'en sortirait plus...
Ce que j'ai à dire, c'est tout dans la musique. Si je veux dire quelque chose, j'écris une chanson.
J'écris des livres ou vends des bijoux, et je suis plutôt sentimentale envers les bijoux.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
Toutes les chansons que j'écris traitent de la dynamique humaine, que ce soit avec des copines, des petits amis ou de la famille.
J'écris parce que je ne veux pas des mots que je trouve, par soustraction.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le coeur,Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi...
J'écris comme je travailleÀ la chaîneÀ la ligne
J'écris pour me changer moi-même et ne plus penser la même chose qu'auparavant.
Je n'écris pas, je crie.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
J'ai revu Angelina Jolie une ou deux fois et c'est super chouette quand elle me reconnaît ! J'ai son mail mais ça fait longtemps que je ne lui écris plus.