Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
L'âme est restée seule, seule avec Dieu. Le christianisme est l'inventeur de la solitude comme substance de l'âme.
Introduire l'amour dans sa vie, c'est y introduire Dieu. Par l'amour on crée Dieu en soi.
Les générations passent parmi les hommes et Dieu s'est caché...
L'homme commence et Dieu achève.
Le mot infini, comme les mots Dieu, esprit et quelques autres expressions, dont les équivalents existent dans toutes les langues, est, non pas l'expression d'une idée, mais l'expression d'un effort vers cette idée.
Il y a autant de chemins qui mènent à Dieu qu'il y a d'êtres humains. Car même à l'intérieur de la foi, le chemin de chaque homme est entièrement personnel.
Dieu n'est pas spectateur. Le seul Dieu qui soit est sans cesse impliqué dans le drame miraculeux et contradictoire de la création. Dieu est en quelque sorte noyé dans la création, et ne peut en être ni séparé ni distingué.
Pourquoi corriger le passé puisque nous avons le présent et, si Dieu le veut, un peu d'avenir.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.
Il serait malséant de tenir trop ardente rancune au bon Dieu. Songez, Messieurs, qu'il n'a mis que six jours pour créer l'Univers. Et, six jours pour venir à bout d'une tâche de cette importance, c'est un tantinet court !
Le culte de Dieu mortifie la concupiscence.
Respecter les érudits, c'est respecter Dieu.
Dieu est absent des champs de bataille et les morts du début de la guerre, ces pauvres petits pioupious en pantalon rouge garance oubliés dans l'herbe, faisaient des taches aussi nombreuses mais pas plus importantes que des bouses de vache dans un pré.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
Le monde, c'est la trop lourde présence des choses où l'on sent parfois la trop vive absence de Dieu. Le désert, c'est la trop dure absence des choses où l'on sent parfois la trop douce présence de Dieu.
De tous les sentiments dont le coeur de l'homme est capable, il n'y a que l'amour de Dieu par où l'homme puisse rendre en quelque manière la pareille à Dieu.
Les gens disent souvent que Dieu est impartial. Dieu n'est pas impartial. Dieu est biaisé, en faveur des faibles, des méprisés.
L'art, c'est la nature accélérée et Dieu au ralenti.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Dieu est absolument pour l'homme ce que sont les couleurs pour un aveugle de naissance, il lui est impossible de se les figurer.
A Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César ! Il fallait être là au moment du partage.
Dieu, c'est comme la patrie, l'honneur, la chasteté, une affaire de tempérament.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Il y a un dieu pour les fous et les ivrognes.
La philosophie nous montre bien qu'il y a un Dieu, mais elle est impuissante à nous apprendre ce qu'il est, comment et pourquoi il le fait. Il faudrait être lui-même pour le savoir.
Toute vie humaine est un reflet de la divinité, et... chaque acte d'injustice ternit et défigure l'image de Dieu dans l'homme.
Quand celui qui jeûne boit ou mange par mégarde, qu'il poursuive son jeûne. C'est Dieu qui l'a nourri et qui lui a donné à boire.
L'homme ne croit pas en Dieu : il craint en Dieu.
Le péché est la place béante de Dieu.
Dieu c'est ce que savent les enfants, pas les adultes. Un adulte n'a pas de temps à perdre à nourrir les moineaux.
Mais que savons-nous de Dieu, sinon qu'il est un désespoir qui commence là où finissent tous les autres.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit.
Il ne faut pas oublier que le plus grand homme n'est jamais qu'un animal déguisé en Dieu.
Je serai le meilleur président du travail que Dieu ait jamais créé
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
Dieu existe-t-il ? Qui sait ? Y a-t-il une licorne en colère sur la face cachée de la lune ?
Voir les êtres tels qu'ils sont mais à travers ce qu'ils pourraient être, c'est le regard de Dieu.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
C'est pour la vérité que Dieu fit le génie.
Mon Dieu, guidez-nous, protégez-nous, nous régnons trop jeunes !
Mais en Dieu il n'y a rien de fini : en Dieu, il n'y a rien de transitoire ; en Dieu il n'y a rien qui tende vers la mort. Il s'ensuit que pour Dieu le présent n'existe pas.
Les immeubles capitalistes, c'est des jambes, des pieds. La tête ? On la voit pas. La tête du capitalisme, c'est invisible. C'est comme Dieu.
Parler de charité, c'est parler de vanité, et de commerce. Car on donne pour paraître ou pour plaire à Dieu. Dont plusieurs croient acheter ainsi la protection...
Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Il faudra beaucoup d'indulgence à Dieu pour pardonner aux hommes d'avoir imaginé l'enfer.
Dieu n'est pas parmi les êtres, car c'est lui qui crée ce qui est de ce qui n'est pas. Il n'est rien de ce que sont les êtres.
Dieu, vous de qui le royaume n'est point périssable, faites miséricorde à celui de qui le royaume est périssable.
Dieu a donné à l'homme l'intelligence pour résister aux rigueurs de la nature ; or contre les rhumes de cerveaux, il y a les perruques.
Au théâtre, il y a deux sortes de metteurs en scène : ceux qui croient qu'ils sont Dieu et ceux qui en sont sûrs.