l'État devrait défendre aux femmes de se servir aussi bien de leurs paupières.
Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n'avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
Je crois en la justice et je crois que les gens sont tenus responsables de leurs actes.
Il y a une chose que les enfants usent encore plus vite que leurs fonds de culottes, ce sont les nerfs de leurs parents.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Pour beaucoup de gens ce sont leurs propres résolutions qui sont causes de leurs malheurs.
Bon nombre d'ouvrages doivent leur succès à la médiocrité des idées de leurs auteurs, qui n'a d'égale que la médiocrité de celles du grand public.
Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Peu réussissent à goûter au fruit de leurs succès et au résultat de leur oeuvre.
Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l'antique gloire des Hellènes.
L'humoriste Desproges souffre du même problème que l'humoriste Jésus. Il est mort. De leur vivant, ces deux rigolos ont fait marrer des salles entières. Une fois disparus, des tristes cons se sont mis à répéter en boucle des extraits de leurs sketchs comme s'il s'agissait de commandements divins.
La Russie n'a pas vocation à servir de pont entre l'Ouest et l'Asie, ni à être le terrain de leurs rivalités.
Je veux que nos enfants en Amérique sachent que les limites de leurs réalisations sont la portée de leurs rêves et leur volonté de travailler pour eux.
Beaucoup de gens croient que l'aveu de leurs défauts les dispense de s'en corriger.
Pour les jeunes, l'éducation, la surveillance, sont à la base de tout. Hélas, on procède à l'envers. C'est un peu comme les parents qui bien souvent ne s'occupent de leurs enfants qu'à partir de leur majorité.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Les gouvernements ont l'âge de leurs finances, comme les hommes ont l'âge de leurs artères.
Cette manne tombait du ciel, et c'était l'aliment dont Dieu les avait pourvus dans le désert, et qu'il prenait soin lui-même de leur distribuer chaque jour à proportion de leurs besoins.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Ainsi de leurs flatteurs les rois sont les victimes ; mais les rois, en tombant, entraînent leurs flatteurs.
Avoir du succès ! Je ne juge les hommes que par les résultats de leurs actions.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Mais, en vérité, Athéniens, il est une grande différence entre l'accusation et l'invective. L'une présente des crimes dont le châtiment est dans les lois; l'autre, d'outrageantes paroles, que les ennemis se renvoient au gré de leurs fureurs.
Trouves-tu raisonnables ces maris qui abandonnent l'âme de leurs femmes à toutes les influences et ne s'émeuvent que si le corps, à son tour, les abandonne ?
Les hommes ne tiennent compte que de leurs besoins, jamais de leurs capacités.
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
Nous avions quitté le monde des femmes, de la campagne de la bienvaillance, nous entrions dans celui de la ville, des hommes, de leurs combats, de leur rage à se mesurer les uns aux autres, désormais les dangers nous cernaient de toute part.
Les privilégiés risquent toujours leur destruction complète plutôt que de renoncer à une partie matérielle de leurs avantages.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
La force des Américains : leur volonté d'être les premiers dans tous les domaines, la simplicité de leurs relations.
Certains ont la vocation de soulager les hommes de leurs misères, et d'autres de leurs économies.
Je ne pense pas que les gens aient besoin aujourd'hui de tirer leur sécurité de leurs possessions.
Il y a des gens riches partout, et pourtant, ils ne contribuent pas à la croissance de leurs pays.