l'Amour est une vertu d'indulgence, de pardon et de respect de l'autre.
C'est une belle manière de se perdre, que se perdre dans les bras l'un de l'autre.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
Un peu d'amour, c'est comme un peu de bon vin... Trop de l'un ou trop de l'autre rendent un homme malade.
L'amour, c'est d'abord aimer follement l'odeur de l'autre.
La tolérance, c'est le mépris bourgeois de l'autre.
Il ne peut y avoir, d'un côté, la forme, de l'autre, le fond. Un mauvais style, c'est une pensée imparfaite.
Dans le langage, notre message nous vient de l'Autre, sous une forme inversée.
L'utilisation de la force et de l'intelligence ne sont pas forcément exclusives l'une de l'autre.
La bravoure et le courage marchent dans la douleur et savent que quelque chose de mieux est de l'autre côté.
La bêtise est souvent péremptoire, très autoritaire, affirmative. Le domaine du nationalisme, du racisme, de la perception de l'autre est un magasin inépuisable de conneries
L'amour, c'est être toujours inquiet de l'autre.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
Deux hommes qui ne se connaissent pas sont capables, par amour-propre, de passer l'un à côté de l'autre, dans un désert, sans se saluer.
Tout n'est peut-être qu'une immense blague, j'en ai peur, et quand nous serons de l'autre côté de la page, nous serons peut-être fort étonnés d'apprendre que le mot du rébus était si simple.
Si j'étais chômeur, je n'attendrais pas tout de l'autre, j'essaierais de me battre d'abord.
L'amour a la vertu de dénuder non pas deux amants l'un en face de l'autre, mais chacun des deux devant soi-même.
Le secret d'un bon discours, c'est d'avoir une bonne introduction et une bonne conclusion. Ensuite, il faut s'arranger pour ces deux parties ne soient pas très éloignées l'une de l'autre.
Le profit de l'un est le dommage de l'autre.
Certaines natures ne peuvent aimer d'un côté sans haïr de l'autre.
La possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.
La femme de l'autre est toujours belle.
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
Pour se préserver de l'autre, il n'y a toujours pas de préservatif efficace.
Le mariage est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle : celui de l'autre.
Nous avons inventé autrui Comme autrui nous a inventé Nous avions besoin l'un de l'autre.
Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.
Celui qui donne un bon conseil, construit d'une main, celui conseille et donne l'exemple, à deux mains ; mais celui qui donne de bonnes leçons et un mauvais exemple construit d'une main et détruit de l'autre.
La parole est la première démonstration de la nécessité de l'autre.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
Toujours l'homme chez qui une pensée germe sur une autre pensée s'éloigne de son but, parce que l'une affaiblit l'élan de l'autre.
Les amants se donnent à entendre qu'ils resteront toujours amis, pour se rassurer mutuellement sur ce qu'après s'être si bien connus, ils pourraient dire l'un de l'autre.
Il faut, dans l'oeuvre de chair, que les deux partenaires divaguent ensemble. Sinon, l'un mesure le ridicule de l'autre et en garde la plus méprisante mémoire.
La politesse est plus généreuse que la franchise, car elle signifie qu'on croit à l'intelligence de l'autre.
Une rupture est toujours douloureuse, au moins permet-elle de sauvegarder l'essentiel : conserver l'estime de l'autre, éviter le pourrissement dû à l'exaspération, raviver le désir qu'on éprouve pour le monde.
Si Dieu est quelque part, c'est dans le visage de l'autre.
Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre.
Aimer ce n'est pas tant d'attendre quoi que ce soit de l'autre que de consentir à lui donner ce qu'on a de meilleur.
Dieu créa la moitié de l'humanité pour exercer la patience de l'autre.
Qu'on le veuille ou non, la télévision ne se sépare pas de la publicité et la publicité alimente le jeu audiovisuel. Les deux se soutiennent puisqu'elles vivent l'une de l'autre, l'une par l'autre.
Qu'est-ce que la politesse ? Une convention tacite entre deux hommes, par laquelle chacun dissimule sa vanité au bénéfice de celle de l'autre.
Ce que je cherche dans la parole, c'est la réponse de l'autre.
Ce n'est pas la réflexion de l'artiste qui importe, mais celle de l'autre. Le peintre n'a qu'une vision des choses. Le tableau prend forme avec le spectateur.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
L'admiration change les proportions entre les hommes, fait de l'un un géant et de l'autre un lilliputien.
Le metteur en scène est l'indispensable regard de l'autre.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
La liberté, c'est toujours la liberté de l'autre.
Dans un bon mariage, chacun est la meilleure moitié de l'autre.
La proximité de l'autre est signifiance du visage.