Supprimer les gages du péché n'est jamais une perte, ni pour l'intéressé, ni pour la société ; c'est du bénéfice pur.
Certains croient, à tort, qu'il faut penser avant de parler, d'autres qu'on pense en parlant, que c'est du pareil au même.
Avant tout, la pop ce sont des chansons superbes. Le reste c'est du sexe, de la subversion, du style et de l'humour.
La vertu des femmes, c'est du sable mouvant.
Le désir c'est une énergie, et l'énergie c'est du désir.
- T'as des couilles pour un chinois.- J'suis coréen.- C'est du pareil au même !
La mémoire c'est du souvenir en conserve.
Actuellement, un grand artiste est un artiste qui vend beaucoup de disques. Tout ça, c'est du bidon et c'est profondément malhonnête.
La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort.
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
En prison, être innocent, c'est du manque de tact.
S'inquiéter, c'est du temps perdu. Utilisez la même énergie pour faire quelque chose qui vous inquiète.
Le théâtre, c'est du carton et c'est du plâtre... Mais c'est tout de même la vie... Comprenez-vous çà ?
Une oeuvre originale, c'est du plagiat pas encore détecté.
La vie c'est du théâtre et des souvenirs.
Le tennis c'est du business.
Aujourd'hui, c'est du napalm que l'adulte met dans la tête des enfants et il est étonnant qu'il s'étonne quand l'enfant fabrique des cocktails molotov même avant d'être adolescent.
- Qu'est-ce que c'est, ta folerie ? - Un Winter-Winter 53 ! - Tu crains pas d'viser un peu haut ? - Un Winter-Winter bourré à craquer ! Et des branques tellement confiants qu'y z'ont supprimé l'système d'alarme ! - Ho-ho, d'la provocation !... Mais achtung, môme !... Le Winter-Winter, c'est du spécial !... Molybdène et titane !... L'alliage infernal !... La diablerie !
Dès qu'une vérité dépasse cinq lignes, c'est du roman.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
L'Ecriture nous dit que les années de l'homme sur la terre sont de soixante-dix. Il faut en conclure qu'au-delà, c'est du temps emprunté à l'éternité.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
Une femme qui a un amant est une femme heureuse ; une femme qui en a deux fait preuve de beaucoup de tempérament, mais une femme qui en satisfait trois... c'est du commerce !
Un baiser, c'est du fuego, c'est pas de la bave d'escargot.
Finalement quand on aime ce n'est pas de l'aveuglement, c'est du masochisme.
Les entreprises ont peur. Un e-mail est psychologiquement équivalent à une conversation mais, malheureusement, c'est du point de vue légal équivalent à un écrit.
La cohérence pure, c'est du délire, c'est du délire abstrait.
Il n'y a que deux circonstances où l'on est soi-même : quand on dort et quand on est soûl. Tout le reste du temps, c'est du chiqué.
Lune : c'est du miel quand tout va encore bien.
Ils [les fanatiques] voudraient que tout le monde soit aussi aveugle qu'eux-mêmes : pour eux, être clairvoyant, c'est du libertinage.
- Bah, Vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous. - Ah bon ? Ça tombe bien.
La bouillabaisse, c'est du poisson avec du soleil.
Il n'y a qu'une liberté, rien qu'une : c'est de voir clair d'abord, et puis ensuite d'avoir du pognon plein les poches, le reste c'est du mou !
Les affaires, c'est du Darwinisme, seul le plus adapté survit.
La vie c'est du mouvement, c'est des soupirs...
- Évidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là. - Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous.
Si vous regardez un jeu, c'est distrayant. Si vous y jouez, c'est une récréation. Si vous le travaillez, c'est du golf.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Ne voir dans l'amitié qu'une trompeuse amorce, c'est du beau nom d'ami ne pas sentir la force.
Un bon rire, c'est du soleil dans la maison.
Construire des armes dont nous n'avons pas besoin, qui ne fonctionnent pas, qui ne sont pas nécessaires et qui n'ont pas de mission - ce n'est pas une mauvaise politique, c'est du vol.
Quand tu vas voir du divertissement et qu'il y a de l'obscénité, c'est de l'obscénité ; quand tu vas voir de l'obscénité et qu'il y a de l'obscénité, c'est du divertissement.
Un castrat qui reçoit une bourse, c'est du gaspillage.
Le bonheur d'être actrice, c'est de retrouver des personnages, d'aller le plus loin possible et puis les prix c'est du bonheur, mais avant tout, le travail.
A quoi bon les scrupules puisque c'est du fond du monde que montent nos actes les plus répréhensibles ?
Je préférerais que cinq personnes connaissent mon travail et pensent que c'est du bon travail que cinq millions me connaissent et soient indifférentes.
La télévision, c'est du télé-objectif, tandis que le cinéma, c'est du grand-angle.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
La chasteté, c'est du gaspillage.