M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon: un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait.
Suivez votre instinct et vivez avec les conséquences.
En bout de ligne, vous aimez votre femme, vous faites de votre mieux avec ça.
Avec la concentration des pouvoirs, les gens célèbres seront encore plus célèbres et les inconnus encore plus inconnus.
Je t'apprendrai l'amourAvec des gestes tendresJe te dirai les motsQue tu rêves d'entendreJe te découvriraiPour la première foisQuand tu vas t'endormirDormir tout près de moi.
J'avais l'impression d'avoir deux cerveaux dans le crâne, deux personnalités différentes dont l'une observait l'autre. Celui qui joue la pièce est complètement dans son rôle, avec tous les sentiments et la chaleur nécessaires, tandis que l'autre observe et guide.
J'aurais voulu de temps en temps être musique,Et, privé de mon corps, partir avec le ventSur les fleuves perdus, les vautours en révolte,Les troupeaux d'arbres fous qui broutent les hameaux.
On nous dit : "Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis." Bon. Mais alors, avec qui ?
Mes parents ont travaillé très fort pour communiquer d'autres valeurs qu'ils jugeaient importantes, telles que l'intégrité, le courage, l'humilité, le traitement des autres avec dignité et respect et la soif de connaissances.
Quand on a de l'expérience, c'est plus facile d'accéder à ses émotions. Avec la quarantaine justement, je me sens beaucoup plus détendu. J'ai beaucoup plus de lâcher prise. J'ai également appris à dédramatiser.
Aux génies rapides le fusain permet de passer un instant du noir le plus velouté aux gris d'argent, de jouer avec les pouvoirs irradiants qui font de la poudre de charbon un pastel chaste.
Je prie pour ne jamais me rendre sur un plateau avec des semelles de plomb.
Je suis prudemment optimiste. J'apprécie monsieur Gorbatchev. C'est quelqu'un avec qui l'on peut négocier
La musique change et je change avec elle.
Je n'ai jamais pu faire coïncider ce que je croyais être la vérité avec ce qui m'aidait à vivre.
Dans ta mise, cherche à être décent, et évite le luxe ; or la décence s'accorde avec la magnificence, mais le luxe recherche les superfluités.
Cruellement déçue, après sa rupture avec Napoléon, elle avait cherché à connaître d'autres jouissances dans les bras d'amants successifs. C'est le paradoxe de cette vie : celle dont l'Histoire garde le souvenir comme d'une "grande amoureuse" ne savait pas aimer.
Aussi rugueuses qu'elles aient pu être, nos jeunes années nous reviennent toujours en mémoire avec un parfum qui nous grise.
Ce que vous obtenez avec la violence ne peut être maintenu qu'avec la violence.
Il y a certaines choses où la médiocrité est intolérable : la poésie, la musique, la peinture, l'éloquence publique. Quel supplice d'entendre pompeusement déclamer un discours glacial, ou des vers médiocres dits avec toute la pompe d'un mauvais poète !
Avec le temps, la mode est devenue une partie de mon ADN.
Lorsque vous marchez avec quelqu'un, il se passe quelque chose de non-dit. Soit vous correspondez à leur rythme, soit ils correspondent au vôtre.
Je pense que la principale raison pour laquelle mes mariages ont échoué est que j'ai toujours trop aimé, mais jamais avec sagesse.
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Avec les enfants, on fait comme on peut.
Zeus et Apollon disputaient du tir à l'arc. Apollon banda son arc et décocha un trait ; Zeus fit alors une enjambée qui porta aussi loin que la flèche d'Apollon.Ainsi, à rivaliser avec plus fort que soi, non seulement on ne l'égale pas, mais on fait rire à ses dépens.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
Plus vous avez de conflits et de contrastes avec un personnage, plus il est intéressant.
Quand cessera-t-on de penser qu'on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l'environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent ?
La conversation devient plate à proportion que ceux avec qui on la tient sont plus élevés en dignité.
Je me dis aussi, avec d'abord une certitude crainte, qu'il n'y a peut-être rien à dire sur la paix, ou presque rien, puisque la paix est d'abord une passivité, une absence de conflits, de guerres, d'activités dangereuses, hostiles en tout cas.Elle est une immobilité, un statu quo.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Je cherche comme Diogène l'a fait avec sa lanterne pour tous ces merveilleux êtres humains. Je ne les ai pas encore trouvés.
Quand on est âgée, et qu'il n'y a plus d'enjeux avec les hommes, c'est merveilleux.
Quiconque se met à vivre avec des raisons, c'est qu'il est mûr pour la péripétie.
Michèle Alliot-Marie, elle ne fait rien, mais elle le fait avec ténacité.
Ne va jamais avec le flux. Soyez le flux.
Ça me fait du bien de pouvoir m'asseoir et de partir. J'ai travaillé avec Jack Nicholson, Al Pacino, tous les grands acteurs avec lesquels j'ai travaillé... Sir Ben Kingsley.
Il m'a menti. Il m'a dit qu'il n'était pas là bas. Il m'a dit qu'il était avec Sean.
J'ai compris qui elle était grâce à la description que tu en as faite : un peu folle, très jeune, avec un énorme panier.
Nous vivons tous dans des cages avec la porte grande ouverte.
On ne raisonne pas avec la folie.
Nos corps sont faits pour nourrir et câliner et toutes ces choses étonnantes qui viennent avec une maman.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
Si nos criminels conservaient leur jugement et agissaient avec réflexion, comment réussirions-nous à les prendre ?
J'ai travaillé toute ma vie avec les plus grands metteurs en scène. Aujourd'hui j'ai envie de travailler avec des jeunes. Je n'ai plus envie de travailler avec des gens de mon âge, ça m'emmerde. Je préfère travailler avec un jeune metteur en scène, même s'il est plein de maladresses.
Voûtes, puissances des genoux,Que l'amour pense avec bonheur,Lorsque vous existez debout,Et dans la retenue du coeur.
Le dab, d'entrée, elles me le portraiturent à la fiente, elles lui crèvent les yeux en effigie avec des épingles rouillées. Elles savent mitonner la fausse confidence, saler tout ça, poivrer comme il faut. Une science très au point.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.