Pour les cérémonies du 11 Novembre, il pleut tout le temps... on devrait faire ça au mois d'août.
Après avoir parlé de l'acte principal de la charité, qui est l'amour, nous avons à nous occuper des effets qui en découlent. Et d'abord, des effets intérieurs; puis des effets extérieurs. En traitant des effets intérieurs, nous avons à considérer: premièrement, la joie; secondement, la paix ; troisièmement, la miséricorde.
Qui veut la paix prépare la guerre.
La paix nourrit, le trouble consume.
Nous n'avons de respect que pour les catastrophes, signe infaillible de la fadeur de nos existences et de l'épuisement de nos instincts.
La paix est mince, et elle doit le demeurer si elle veut se faufiler entre deux guerres.
Souviens toi, souviens toi du 5 novembre 1605, de la conspiration des poudres de Gary Fawkes et de Jacques 1er, souviens t'en car à l'oublier jamais je ne pourrai me résoudre...
Quand la paix règne, l'homme belliqueux se fait la guerre à lui-même.
Nous devons respect et confiance aux gardiens de la paix qui assurent notre protection. Mais parce que nous leur devons respect et confiance, nous avons également un devoir d'exigence vis-à-vis d'eux.
Le coeur en paix voit une fête dans tous les villages.