La haine est une école d'utilité publique réservée aux écorchés vifs.
Le travail d'un acteur est d'affronter des émotions et des situations que, dans la vraie vie, nous passons tout notre temps à fuir.
La réussite, c'est d'abord et surtout d'être au travail quand les autres vont à la pêche.
Travailler sur les choses pour lesquelles on est doué est très humain. Quand on a de gros biceps, on a envie de répéter un nombre infini de curls parce que c'est très satisfaisant de voir ce gros muscle fléchir. Pour [...] ► Lire la suite
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Sarah se souvient de cette femme, dans l'ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d'être promue associée et qui, à l'annonce de sa grossesse, s'était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C'était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.
Liberté, c'est un de ces détestables mots qui ont plus de valeur que de sens ; qui chantent plus qu'ils ne parlent, qui demandent plus qu'ils ne répondent.
Ce ne serait pas une haine intelligente que la haine du luxe. Cette haine impliquerait la haine des arts.
On peut réduire une oeuvre d'art à son seul prix, mais cela ne représentera jamais sa valeur réelle.
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] ► Lire la suite
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
L'injustice appelle l'injustice ; la violence engendre la violence.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Le véritable enseignement n'est point de te parler mais de te conduire.
Je disais que le monde est absurde et j'allais trop vite. Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir [...] ► Lire la suite
Ce qui console d'un travail difficile, c'est qu'il est "difficile".
Le gouvernement est une réunion d'hommes qui fait violence au reste des hommes.
Une amitié à toute épreuve repose sur une antipathie réciproque.
La valeur d'un hasard est égale à son degré d'improbabilité.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
L'amour de la haine est le plus bel amour.
Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l'expérience personnelle et sur les connaissances des individus; par contre, elle est en majeure partie suscitée, et cela avec une persévérance et [...] ► Lire la suite
Concentrez-vous sur l'essentiel et essayez de ne pas vous laisser distraire et enliser par des choses qui n'ajoutent pas de valeur au résultat net.
L'artiste qui renonce à une heure de travail pour une heure de causerie avec un ami sait qu'il sacrifie une réalité pour quelque chose qui n'existe pas.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
Vos actes ordinaires d'amour et d'espoir soulignent l'extraordinaire promesse que chaque vie humaine a une valeur inestimable.
La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci !
Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur.
La violence physique et la fausse philosophie sont aussi nuisibles qu'une scène d'amour haute en couleur.