Une amitié à toute épreuve repose sur une antipathie réciproque.
Enfin, les virus se propagent sur les inégalités sociales, qui excluent des populations de l'accès aux protections et aux soins. Lutter contre un virus implique donc à tous niveaux une solidarité des privilégiés avec les démunis.
Toute amitié est un drame inapparent, une suite de blessures subtiles.
Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu.
J'ai un camarade qui a été blessé au front. Non pas à la tête, au pied. Il avait eu, comme qui dirait, le pied arraché par un obus de passage.
J'ai toujours eu la plus profonde affection pour les personnes qui portaient des larmes sublimes dans leurs silences.
Il est toujours facile d'être logique. Il est presque impossible d'être logique jusqu'au bout.
La vie est une épreuve qui n'est point égale pour tous.
La vraie amitié sait être lucide quand il faut, aveugle quand elle doit.
Pourquoi la plus douce amitié est-elle celle qui lie les personnes d'un sexe différent ? C'est que cette amitié est toujours, à notre insu, parfumée d'un peu d'amour.
Une amitié qui a pu vieillir ne doit pas mourir.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] ► Lire la suite
Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous.
L'illogisme irrite. Trop de logique ennuie.
La drogue a fait cent morts en France l'année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
La logique remplit le monde : les limites du monde sont aussi ses propres limites.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
La vie affective, à condition d'être sincère et pure de tout apocryphe, est donc une lenteur et un attardement.
Il est toujours aisé d'être logique. Il est presque impossible d'être logique jusqu'au bout.
Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Je suis ambitieuse mais je ne suis pas particulièrement compétitive. Je vais essayer d'obtenir des rôles, car je pense que c'est sain d'y aller, mais... Je pense qu'il y a déjà trop de concurrence entre les femmes. C'est important d'avoir une solidarité féminine et de se soutenir mutuellement.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Il est des amitiés circonspectes, qui, craignant de se compromettre, refusent des conseils dans les occasions difficiles, et dont la réserve augmente avec le péril des amis. Mais une amitié véritable ne connaît point ces timides précautions.
Quand j'étais jeune, je demandais plus aux gens qu'ils ne pouvaient donner : une amitié éternelle, des sentiments sans fin. Maintenant, je sais qu'il faut leur demander moins qu'ils ne peuvent donner : une simple compagnie. Et leurs sentiments, leur [...] ► Lire la suite
La véritable amitié sait être lucide quand il faut, aveugle quand elle doit.
Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.
Nous tirâmes de ses draps un malheureux atteint de cette affection bizarre que l'on appelle hémophilie. Ce mauvais jeu de mots signifie que le blessé aime le sang, alors que réellement il se contente de le perdre.
Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.