Liberté, c'est un de ces détestables mots qui ont plus de valeur que de sens ; qui chantent plus qu'ils ne parlent, qui demandent plus qu'ils ne répondent.
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
L'avenir est aux peuples qui resteront unis, qui ne se feront pas de guerres intestines et qui sauront s'assurer la liberté de leurs alliances.
Celui qui perçoit l'inestimable valeur du temps profite de chaque instant de répit dans les activités quotidiennes et les stimulations extérieures pour goûter avec délices la sérénité de l'instant. Il ignore l'ennui, cette sécheresse de l'esprit.
La plupart des gens ne veulent pas vraiment de liberté, parce que la liberté implique la responsabilité, et la plupart des gens ont peur de la responsabilité.
Le seul catalyseur du choix de l'avenir, c'est Emmanuel.
A quoi ça sert les mots ? Pour tout ce qu'il y a vraiment de senti en douleur, ils arrivent quand c'est fini, apaisé. Ils parlent de souvenirs, impuissants ou menteurs.
L'absence ce n'est rien. Une table posée contre l'océan du silence, de l'encre et du papier. Tout est très fort, la nuit s'efface ou la nuit vient, je n'ai pas peur. La tête un peu penchée, je ne regarde que [...] â–º Lire la suite
J'avais le choix entre regarder les choses se produire, ou en être acteur.
La beauté est une qualité spirituelle qui se reflète dans tous les aspects de notre vie : notre apparence, nos paroles, nos actions.
La liberté ne peut être préservée sans une connaissance générale du peuple.
Les mots sont les objets suprêmes, ce sont des choses dotées d'esprit.
Patron et employé... C'est la qualité d'esclave que je trouve très séduisante.
Le mot liberté ne peut pas être chanté sur la même note par tout le monde.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Une certaine qualité d'amour, une certaine... quantité aussi, ne laisse guère de place à l'infidélité.
Tout au long de la journée, pas de temps pour les mémorandums maintenant. Aller de l'avant ! Liberté et indépendance pour toujours.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Les images et les mots trahissent.
Les mots sont faciles, comme le vent; Les amis fidèles sont difficiles à trouver.
La liberté est le privilège des grands coeurs.
Le chef de l'État "sait qui je suis, ce que j'incarne, ce que je peux faire et ce que je ne peux pas faire. S'il pense que quelqu'un d'autre est plus utile, je respecterai son choix en toute loyauté. Donc, [...] â–º Lire la suite
Ecrire, c'est traduire en mots des pensées, des faits, des sentiments, des sensations, le corps, la chair, le silence. La vie est la langue étrangère de l'écrivain.
Les mots n'ont pas de valeur. Ce sont des mots.
Sans ordre, rien ne peut exister - sans chaos, rien ne peut évoluer. De nos jours, les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire.
Le plus grand don que Dieu, dans sa largesse, fit en créant, le plus conforme à sa bonté, celui auquel il accorde le plus de prix, fut la liberté de la volonté.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Les profs, en classe ils devenaient tellement fous qu'ils essayaient d'inventer des armes pour nous stopper. Vous vous rappelez du carnet de correspondance des élèves ? Plus t'avais de mots dedans, plus t'étais un gangster ! Enfin, t'étais un gangster, jusqu'à ce que tu doives le faire signer par tes parents...