L'oiseau chante comme le lui permet son bec.
La femme, comme la Lune, brille d'un éclat emprunté.
Agir dans la colère, c'est s'embarquer dans la tempête.
Trois choses sont fugitives : l'écho, l'arc-en-ciel, la beauté des femmes.
Vous avez beau cacher la queue d'un âne, il montrera toujours ses oreilles.
la beauté passe, la vertu demeure.
chaque chose en son temps.
Lorsque l'amitié penche vers l'amour, elle doit jouer le second violon.
Qui creuse une fosse pour les autres y tombe.
Habitude du berceau dure jusqu'au tombeau.
Le feu de bois vert donne plus de fumée que de chaleur.
Qui trop haut prend le ton, n'achèvera pas la chanson.
Le diable est le prince du lendemain.
L'exercice fait le maître.
L'éponge absorbe, mais il faut la presser pour qu'elle s'exprime.
Qui sème la discorde est pourvoyeur du diable.
Les grands arbres donnent plus d'ombre que de fruit.
Qui a peur des étincelles ne devient pas forgeron.
L'amour et la haine sont des parents consanguins.
Le trop, comme le trop peu, nuit à tout jeu.
Ce qu'on ne peut pas tenir, il faut le laisser pourrir.
Les yeux se fient à eux-mêmes, les oreilles se fient à autrui.
On ne bâtit rien avec des pétales de roses.
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
L'avare est un cheval chargé de vin et qui boit de l'eau en chemin.
Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant.
Quand le vautour meurt, la poule ne pleure pas.
Ne triomphe pas avant d'avoir franchi le fossé.
Soldats dans la paix sont comme poêles en été.
L'humilité est bonne à toutes choses.
Chacun est maître dans sa maison.
A qui Dieu donne une femme, il donne aussi la patience !
Le vin fait surnager les secrets.
Mieux vaut pas de cuillère que pas de soupe.
Toutes sortes de gens disent la vérité : les sots, les enfants et les ivrognes.
Comme le travail, ainsi le salaire.
Qui veut vendre un cheval aveugle en vante les pattes.
Qui cultive les oignons n'en sent pas l'odeur.
Les médecins purgent les corps ; les théologiens, la conscience, et les gens de loi, la bourse.
Le plus lourd bagage pour un voyageur, c'est une bourse vide.
Les rêves ne sont que de l'écume.
Il est bon de nager près du bateau.
La joie est suspendue à des épines.
A la fourche, on reconnaît le paysan, au bec l'avocat.
vouloir c'est pouvoir.
Même en mangeant de l'avoine, l'âne rêve de chardons.
Chacun tient sa chouette pour un faucon.
Qui s'est brûlé la langue n'oublie plus de souffler sur sa soupe.
Parle peu avec les autres, beaucoup avec toi-même.
Quand l'arbre est déraciné, chacun vient à la ramée.