A la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
De nos jours, on vit de plus en plus vite et on meurt de plus en plus lentement...
On meurt par à-coups, comme on change de classe au lycée.
Mais, justement, c'est parce que le désespoir est un terreau fertile qu'il faut être plus vigilant que jamais et se conformer avec une implacable vigueur à une exigence de vérité.
Le lierre meurt où il s'attache.
Celui qui naît, hurle ; celui qui meurt se tait.
Quand on meurt pour le prince, on est mis dans l'histoire.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
On ne meurt pas de vieillesse, on vieillit de mourir.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Le célibataire vit comme un roi et meurt comme un chien, alors que l'homme marié vit comme un chien et meurt comme un roi.
Chaque instant meurt à l'instant.
Sans curiosité on meurt et sans courage on ne vit pas.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Faute de parler, on meurt sans confession.
Vois-tu, on ne meurt jamais entièrement, parce qu'on transmet aux autres, aux survivants, surtout à ceux qui vous aiment et vous connaissent bien, un peu de son être.
Tels sont les quatre âges de l'amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.
Il est beau de périr pour éviter un crime : Quand on meurt pour sa gloire, on revit dans l'estime.
Pour une femme, se marier c'est comme sauter dans la rivière en plein hiver : une chose qu'on ne fait pas deux fois.
L'amour naît de rien - et meurt de tout.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Le lâche meurt chaque jour, le brave ne meurt qu'une fois.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
Rien ne meurt jamais vraiment. L'univers ne gaspille rien, tout est simplement transformé.
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.