Papa, t'es comme Superman, mais sans les collants.
La vérité n'est pas le sol stable, mais le mouvement sans trêve qui détruit tout ce que tu es et tout ce que tu vois.
Même si on est outragé, on ne peut haïr ses enfants.
- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
Quand on est un artiste, on capte certaines choses qui sont dans l'air. Vous le ressentez simplement. Ce n'est pas comme si on s'asseyait et qu'on se disait : "Que puis-je faire pour tout chambouler ?" Vous avez des idées, et puis les idées alimentent une histoire, et l'histoire prend forme.
Exposez-vous à votre peur la plus profonde ; après cela, la peur n'a plus de pouvoir, et la peur de la liberté rétrécit et disparaît. Tu es libre.
Etant donné la facilité avec laquelle le soleil fait sortir les gens de chez eux, on est amené à penser que l'énergie solaire pourrait faire fonctionner à peu près n'importe quoi.
- Parce que c'est ce que font les gens. Ils se jettent. En priant le ciel de les faire voler. Vu que sans un miracle on est sûr de se ramasser en beauté. Alors on se demande, tout le temps [...] ► Lire la suite
Bébé tu es une bombe, je t'aime.
- Vous êtes Odile Deray ? - Non, je suis le Pape et j'attends ma soeur ! - ... - C'est moi ! - Ah ! Je suis envoyé par l'agence de security. - Et vous êtes ? - A l'aréoport. - Ça je sais, mais votre nom c'est quoi ? - Ah ! Serge... Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.
Quand on est aussi libertin, aussi dépravé, aussi scélérat, on voudrait être dans les entrailles de la terre, afin de mieux fuir les hommes et leurs absurdes lois.
Quand on est élu, on devrait avoir plus de devoirs que les autres.
Être intelligent, c'est savoir combien on est idiot.
Quand on est enfant, ce que l'on dit est enfantin, ce que l'on pense est enfantin, ce dont on parle est enfantin. Mais quand on est adulte, on tue l'enfant qui est en nous.
Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout.
Thor, fils d'Odin je t'accuse d'avoir trahi le commandement de ton roi, par ton arrogance et stupidité. Tu as livré ce paisible royaume et ces vies innocentes à l'horreur et à la désolation de la guerre. Tu es indigne de [...] ► Lire la suite
Avec une voix forte dans la gorge, on est presque incapable de penser des choses subtiles.
De quelque façon qu'on puisse avoir vécu, on est homme d'honneur quand on n'est point cocu.
- Tu es un Ange ? - Quoi ? - Un ange, ce sont les plus belles créatures de tout l'univers on dis qu'elle vivent sur les lunes de Yégo je crois... - Tu es un drôle de petit garçon !
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Les souvenirs ? Des verres vides. On ne sait plus ce qu'ils contenaient, ni si on a bu avec plaisir ou dégoût, mais on est quand même soûl...
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] ► Lire la suite
Non seulement on est jaloux dès qu'on aime, mais on est jaloux avant d'aimer.
La peur de paraître a sûrement un rapport avec celle d'être.
Rien ne rend une femme aussi vieille que d'essayer désespérément de paraître jeune.
Si tu es le gardien de ton frère, au moins ne sois pas son bourreau.
Tu es maladroite comme un enfant qui se précipite, mais je te pardonne car tu m'as sauvé de ce précipice.
On ne se dérobe pas à l'amour impunément. On est toujours rattrapé, où qu'on se cache.
Il est des jeux radiophoniques comme de l'amour : à en connaître la finalité, on est déçu.
En amour, il faut parvenir à dire et à être qui on est en s'affranchissant de la peur d'être quitté.
Je vais vous paraître odieux, mais j'ai toujours su que je gagnerais de l'argent [...] et je n'aurais pas peur d'en perdre demain et de repartir à zéro. Ça ne me stresse pas.