Les bébés sont d'une affligeante banalité. Ils se bornent à pousser des cris incompréhensibles comme s'ils allaient à l'abattoir.
Il y a deux cris dans l'homme, le cri de l'ange et le cri de la bête. Le cri de l'ange, c'est la prière ; le cri de la bête, c'est le péché.
Comme l'homme est dur, malgré ses cris de pitié, comme la douleur des autres lui semble légère, quand la sienne n'y est pas mêlée !
Cette vitesse du bonheur à deux, qui met de l'inattendu dans la banalité et déguise les habitudes en projets.
Les hommes sont tous des bébés !
Je ne m'occuperais pas de ce genre de questions. C'est comme tondre un mouton : beaucoup de cris et très peu de laine.
Ne soyez ni confiant, ni banal, ni empressé, trois écueils ! La trop grande confiance diminue le respect, la banalité nous vaut le mépris, le zèle nous rend excellents à exploiter.
La banalité est faite d'un mystère qui n'a pas jugé utile de se dénoncer.
Nous avons affaire dans notre réalité la plus quotidienne à cette tentation qu'est la banalité du mal.
Je préfère exagérer la banalité plutôt que de m'inventer une originalité.
Les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante.
Les cris de l'âne ne montent pas au ciel.
Est ce qu'on se demande pourquoi l'homme a marché sur la dune ? Pourquoi les femmes ont des bébés et pas directement des hommes ? Ou pourquoi une mouche se mouche alors qu'un éléphant ne s'éléphante pas ?
Attends on demande pas à une fille d'emménager avec parce que c'est pratique, les filles ce genre d'argument elles s'en foutent complètement ! Elles aiment le romantisme et les bébés chiens...
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
Des chaussures neuves font souvent "scouic scouic" quand on marche. Des vieilles chaussures aussi, à condition de marcher sur des bébés souris.
Les cris des bêtes sont des sténographies sensorielles dans l'espace. Tel était le langage premier de l'homme.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
Sans conscience de soi, nous sommes comme des bébés dans les berceaux.
La maison de Dieu a les cris en horreur. Prie pour toi avec les désirs de ton coeur, dont toutes les paroles sont cachées ; alors Dieu fera ce que tu désires, alors il t'exaucera.
De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
Chaque année, des dizaines de milliers d'animaux souffrent et meurent lors de tests en laboratoire de cosmétiques et de produits ménagers... malgré le fait que les résultats des tests n'aident pas à prévenir ou à traiter l'utilisation accidentelle ou délibérée [...] â–º Lire la suite
Rares sont les mots qui valent mieux que le silence. Comparés à lui, les mots les plus doux, les plus douces musiques sont discordants comme les cris des sourds-muets.
Ces misérables bébés ne viennent que lorsqu'ils sont prêts.
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
Je n'invente pas grand-chose dans mes romans, tout est déjà là. C'est une grande banalité de dire cela : la vie est romanesque.
L'amour m'a donné les seuls cris qui n'étaient pas des plaintes, les seuls mouvements qui n'étaient pas de douleur.
Les bébés ont besoin de communication pour survivre. Le lait et le sommeil ne suffisent pas. La communication est aussi un élément indispensable à la vie.
Un steak surgelé, dans on emballage carton, c'est bien propret. Le sang a été nettoyé, et les cris se sont évaporés dans le secret d'un abattoir où vous ne mettrez jamais les pieds. Mais que celui qui mange un morceau [...] â–º Lire la suite