Les bébés sont d'une affligeante banalité. Ils se bornent à pousser des cris incompréhensibles comme s'ils allaient à l'abattoir.
Je veux juste pousser les barrières et voir ce que je peux faire et jusqu'où je peux aller. Je suis juste déterminé et motivé.
Le voyageur doit savoir pousser l'art de l'indécision jusqu'à ce que la chance le rattrape.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
La lune n'est rien Qu'un aphrodisiaque circumambulatoire Subventionné par Dieu pour mettre au monde Plus de bébés que d'habitude.
On préfère plutôt regarder les fleurs pousser que d'être jardinier.
Il y a des gens qui font des bébés à ma musique. C'est bien.
Ce n'est pas pour rien que les bébés qui viennent au monde naissent avec les poings fermés : ils savent déjà instinctivement qu'ils auront à lutter.
Puisqu'il faut bien un jour pousser son dernier soupir, autant que ce soit le jour de son anniversaire, au moins ca peut aider à éteindre les bougies.
La raison pour laquelle un succès précoce peut désorienter un écrivain, c'est que ce succès peut le pousser à surproduire.
Une expérience mérite d'être vécue du moment qu'on peut la pousser jusqu'à ses dernières conséquences logiques et psychologiques.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
Je suis loin d'être parfaite. Je continue d'apprendre. Je me suis surmenée et j'ai payé le prix. Je considère la panne comme une percée. J'avais besoin de toucher le fond. J'avais besoin de comprendre le coût de pousser si fort; se battre si fort contre le système.
L'intelligence est notre faculté de ne pas pousser jusqu'au bout ce que nous pensons afin que nous puissions croire encore à la réalité.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
Qui jette des orties chez son voisin les verra pousser dans son jardin.
L'allié italien nous a gênés presque partout. C'est ce qui nous a empêchés, en Afrique du Nord, par exemple, de faire une politique révolutionnaire [...] Seuls, nous aurions pu émanciper les pays musulmans dominés par la France. Cela aurait eu [...] â–º Lire la suite
Lorsque vous avez la chance de vous battre pour la victoire ou un podium, vous avez la motivation de pousser ce petit plus hors de vous-même.
Quelles choses peuvent donc bien pousser sur le terrain de la dure réalité ?
Saute... et laisse-toi pousser des ailes pendant ta chute.
La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie sachant que c'est dans cette région qu'on boit le plus de cidre.
Réaliser des esquisses revient à planter des graines pour faire pousser des tableaux.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Attention, des déclarations très importantes en politique cette semaine, Raymond Barre a dit : « il faut mettre d'urgence un frein à l'immobilisme ». Ce à quoi Chirac a rétorqué : « les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser ».
Le poète ne peut pas longtemps demeurer dans la stratosphère du verbe. Il doit se lover dans de nouvelles larmes et pousser plus avant dans son ordre.
Il en est de la bohème comme il en est de l'alcool, comme il en est du tabac et des femmes ; il ne faut pas en pousser la pratique à l'excès.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Vivons heureux, vivons caché. Je ne veux pas me donner en spectacle, les gens n'ont pas à se mêler de nos affaires... Je ne souhaite pas que notre histoire soit médiatisée et qu'on se retrouve sous les projecteurs. Un couple [...] â–º Lire la suite
Le meurtre parfait est de pousser l'autre au suicide...