- C'était comment la nuit dernière ? - Un rêve...
Pas de mari, pas de couple, pas de famille. Comment peut-on être deux, pourquoi n'est-on pas tous à chacun ?
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] â–º Lire la suite
La tombée de la nuit a toujours été pour moi le signal d'une fête intérieure et comme la délivrance d'une angoisse.
La psychanalyse par elle-même n'est ni pour ou contre la religion ; c'est l'instrument impartial qui peut servir au clergé comme au monde laïque lorsqu'il n'est utilisé que pour libérer les gens de leur souffrance.
La foi est la vision du coeur.
Tout ce qui m'entourre me rappelle comment tu me manques.
J'ai scruté le ciel cette nuit sans me lasser - La lune m'est apparue plus belle qu'à l'accoutumé - Voilà tant d'années que tu es ainsi célébré - Mois de Ramadan, te voilà enfin annoncé !
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
Je me réveille en disant: je suis toujours en vie; un miracle. Et donc je continue à pousser.
La beauté n'est pas que physique. Il s'agit de ce que vous représentez, comment vous vivez votre vie.
La mort hypnotise la vie, comme le rêve illusionne la réalité.
Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de tranformer.
Mais le sommeil se fait indifférence. Ses lumières, ses ombres : plus rien qu'une Vague qui se rabat sur le désir.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
- Tu m'aimes comment ? - À 3 mètres au dessus du ciel.
L'intellect a peu à faire sur le chemin de la découverte. Il y a un saut dans la conscience, appelez ça Intuition ou ce que vous voulez, la solution vient à vous et vous ne savez pas comment ni pourquoi.
On a raison de dire "con comme la lune". La lune est tellement con qu'elle croit que la terre est son satellite.
Des verts angelisés... des roses d'anémie...L'Arc-de-Triomphe au loin s'estompe velouté,Et la nuit qui descend à l'Occident bleutéVerse aux nerfs douloureux la très douce accalmie.
- Cette fois on est égarés ! - Comment ça égarés ?! - Oui, car il faut se perdre pour trouver l'introuvable, sinon tout le monde trouverai l'introuvable.
Et comment peindre avec des mots sans couleurs ?
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
La psychanalyse s'arrête quand le patient est ruiné.
On n'écoute plus ce que les gens disent. On se contente de regarder comment ils le disent, quel regard ils ont en le disant, et si leur cravate est assortie à leur pochette.
Je rêve de vastes chiotes, impeccablement entretenues, avec des robinets plaqués or, du marbre blanc immaculé, un siège en ébène, une cuvette pleine de Channel nº5. Et un larbin qui me tend un rouleau de PQ en soie sauvage, mais vu l'urgence, j'irais n'importe où.
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] â–º Lire la suite
Tout le monde échoue une première fois. Si tu ne connais pas l'échec, comment pourrais-tu connaître le succès ?
Puisque l'on connait le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrions nous pas croiser l'avenir en rêve ?
La personnalité, l'individualité, c'est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
Il ne faut pas multiplier les épithètes sans nécessité ; car tout mot qui n'est pas nécessaire nuit à la liaison.
Je vous avoue que l'avenir m'inquiète beaucoup. Comment l'industrie pourra-t-elle reprendre, quand il est admis en principe que le domaine des décrets est illimité ? Quand chaque minute, un décret sur les salaires, sur les heures de travail, sur le prix des choses, etc., peut déranger toutes les combinaisons ?