Les seins ne sont jamais trop lourds pour la poitrine.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
C'est à l'amour maternel que la nature a confié la conservation de tous êtres ; et pour assurer aux mères leur récompense, elle l'a mise dans les plaisirs, et même dans les peines attachées à ce délicieux sentiment.
Les cadavres sont plus lourds que les coeurs brisés.
- Ramenez vos fesses, vos seins et tout ce qui est bien gaulé. Et si y'a d'autres putes qui veulent venir ramenez les ! - Attends attends une minute, c'est nous que tu traites de putes ? - Oui... Mais c'est dans le bon sens du terme ! - Ah d'accord !
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Mesdames : si votre poitrine tombe... posez-la par terre.
Dieu a créé les seins pour nourrir les enfants et on y met des prothèses pour nourrir les docteurs.
Ma fille de onze ans passe la journée à la maison en attendant que ses seins grandissent.
Ce n'est pas en ouvrant la gorge d'un rossignol que l'on découvrira le secret de son chant.
Je vais vous dire comment j'aimerais qu'on se souvienne de moi : En tant qu'homme noir qui a remporté le titre des poids lourds - Qui a de l'humour et qui n'a jamais méprisé ceux qui l'ont admiré - Un [...] â–º Lire la suite
Que l'on ait des enfants ou pas, on a toutes au fond un sentiment maternel qui nous rend un peu moins égoïstes que les hommes.
Une belle poitrine attire Une belle poitrine retient que de tendres soins elle réclame.
L'amour maternel est le moins mièvre des sentiments. C'est avant tout un acte de résistance contre la férocité du monde.
Rien n'égale en longueur les boiteuses journées, Quand sous les lourds flocons des neigeuses années L'ennui fruit de la morne incuriosité, Prend les proportions de l'immortalité.
Le jour ou le soleil est né, en même temps que la lune leurs mères moururent. Alors le soleil offrit le corps de sa mère à la terre pour que puisse jaillir la vie, de sa poitrine il fit sortir des étoiles et les lança très haut dans le ciel pour consoler la lune.
Chez bien des femmes, les pensées s'élèvent quand les seins tombent.
S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il y en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.
L'amour, après tout, n'est qu'une curiosité supérieure, un appétit de l'inconnu qui vous pousse dans l'orage, poitrine ouverte et tête en avant.
Le rêve se lève souvent et marche sur ma tête comme un elfe, un tout petit elfe qui me dérange mais m'amuse aussi. Combien de rêves ai-je faits ! J'y ai vu quelquefois une lueur magique, il s'agissait parfois de [...] â–º Lire la suite
De tous les amours, l'amour maternel est le plus harmonieux. C'est le parfait équilibre de soi-même en autrui.
- T'as vu tes yeux ? - Qu'est ce qu'ils ont mes yeux ? - Tu contrôles même plus ta bouche... - T'as vu tes seins ? Tu contrôles même plus tes seins.
Que de femmes ont de la cervelle plein la poitrine !
Un honnête homme ne saute à la gorge d'un autre qu'en cas de nécessité urgente.
Il ne faut jamais verser du jus de viande dans la gorge d'une hyène et lui demander de le recracher.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] â–º Lire la suite
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
L'accent, c'est pas dans la gorge des uns, c'est dans l'oreille des autres !