- Cette fois on est égarés ! - Comment ça égarés ?! - Oui, car il faut se perdre pour trouver l'introuvable, sinon tout le monde trouverai l'introuvable.
La véritable sagesse est de voir le monde tel qu'il est, sans illusions ni projections.
Le monde moral n'a pas d'objection particulière au vice, mais une répugnance insurmontable à entendre le vice appelé par son nom propre.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] ► Lire la suite
Tout homme qui se remarie ne mérite pas la chance qu'il a eue de perdre sa première femme.
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] ► Lire la suite
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
Dans le monde politique, la seule position que j'ai est celle d'électeur. Je ne suis porte-parole de rien.
Une fois toutes les luttes saisies, les miracles sont possibles.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Tout homme qui aurait conscience de ses actes ne pourrait pour rien au monde presser du doigt la détente d'un fusil.
Ce qui nous arrive sur terre se perd dans l'infini rayonnement de l'éternité.
On peut tromper mille fois mille personnes, non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes. Non, on peut tromper une fois mille personne mais on peut pas tromper mille fois une personne. Non...
À Noël, jouez et réconfortez-vous, Noël ne vient qu'une fois par an.
Cercle vicieux : changer le monde pour avoir la foi. Avoir la foi pour changer le monde.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
La difficulté avec la tolérance, vient de ce qu'elle parait tout à la fois nécessaire et impossible.
Il faut aimer les gens, les objets, les traces de l'émotion pour percevoir ce monde plein d'ingéniosité et d'émotion.
La force des femmes n'est pas dans ce qu'elles disent mais dans le nombre de fois qu'elles le disent.
Les chrétiens sont les seuls au monde qui s'agenouillent devant un instrument de torture. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu'on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou.
Il n'y a point de chapelle, si petite soit-elle, où l'on prêche au moins un fois dans l'année.
- Ma priorité est que Iron Man soit remit au plus vite au peuple des États-Unis d'Amérique. - Et bien vous pouvez oublier ça. Je suis Iron Man. Il ne fait qu'un avec moi. Vous le remettre reviendrait à me [...] ► Lire la suite
Si vous voulez être journaliste, si vous y pensez sérieusement, vous devez oublier la sécurité, la stabilité, le prévisible.
Chaque fois que je vois quelque chose qui me défie, je l'assume.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Quand une fois on a goûté au suc des mots, l'esprit ne peut plus s'en passer. On y boit la pensée.
Lorsqu'on a l'impression que l'être que vous aimez le plus au monde risque de vous échapper à tout jamais, on analyse chaque mot, chaque geste, chaque silence aussi.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Écrire consiste à rêver avec une intensité telle que nous parvenons à arracher au monde un morceau.
Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.