Traite les dames comme des putes, et les putes comme des dames. Et tout ira bien !
Il faut dire du bien des femmes en général - et en particulier à chacune, du mal de toutes les autres.
Mon escouade devint le noyau de la section franche et les amateurs étaient nombreux qui se présentaient pour en faire partie, bien entendu à cause du supplément de pinard et du triple boujaron de rhum dont nous jouissions.
Quand on est mort, c'est pour longtemps. Employons donc bien nos instants.
Si un Dieu créateur existe, quel intérêt sérieux peut-il vraiment prendre à l'existence du monde ?
Ceux qui savent repousser le mal par le bien hériteront du paradis.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Les injures sont bien humiliantes pour celui qui les dit, quand elles ne réussissent pas à humilier celui qui les reçoit.
- Tu nous gonfles avec ta tambouille... éteint ça j'te dit ! - Bas les pattes, c'est une recette secrète de mama Coffie, et j'aimerais bien que tu la mette en veilleuse pendant que j'm'adonne à la lecture ! - M'adonne à [...] â–º Lire la suite
Le beau, c'est le vrai bien habillé.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
J'attends qu'elle revienne tandis qu'elle voudrait que je l'oublie. J'attends qu'elle change, alors qu'elle est enfin bien dans sa peau, dit-elle, et elle m'en remercie, mais je ne suis plus compatible avec ce que je l'ai aidée à devenir.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Les peuples bien gouvernés sont en général des peuples qui pensent peu.
Je n'ai jamais eu l'impression de travailler, je m'amuse. J'aime bien me déguiser, j'ai tout fait, j'ai tout vécu. Je n'ai pas du tout envie de m'arrêter.
Il s'agissait en effet de savoir si les métaphores, et les jeux de mots, et les énigmes, qui ont pourtant bien l'air d'avoir été imaginés par les poètes par divertissement, ne portent pas à spéculer sur les choses de manière nouvelle et surprenante...
La carrière des lettres et des arts est plus que décevante ; le moment où l'on arrive est souvent celui où on ferait bien mieux de s'en aller.
La solidarité entre les pauvres hante les livres bien pensants écrits pas des gens aisés.
La mort, seul bien des tristes affligés.
Aucun problème n'est insurmontable pour un commercial bien motivé.
Flirt. Bien qu'il soit toujours d'une impolitesse ridicule de dire à une femme qu'on ne sera jamais amoureux d'elle, je crois pouvoir vous affirmer que je ne me sens pas troublé près de vous.
Il est bien des merveilles en ce monde, il n'est pas de plus grande que l'homme.
Laisser faire le bien et aider à le faire est chose plus difficile encore que de le faire soi-même.
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Un coeur, ça peut bien se briser, mais ça continue à battre quand même.
J'aime prendre des pilules avant de déjeuner. Même quand je n'ai rien. Je trouve que ça fait bien de sortir sa plaquette, comme ça les gens vous ménagent.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] â–º Lire la suite