Ce ne sont pas nos capacités qui déterminent ce que nous sommes, Harry, ce sont nos choix !
Nous sommes tous emportés par le courant et la foi est notre seule ancre.
Nous sommes dans la merde, mais ce n'est pas une raison pour la remuer.
La vérité à propos des politiques de lutte contre le changement climatique est qu'aucun pays ne voudra sacrifier son économie pour pouvoir relever ce défi.
L'homme est le seul animal pour lequel sa propre existence est un problème qu'il doit résoudre.
Nous sommes tous fait pour l'amour ; c'est le principe même de l'existence et sa seule fin.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
- Ne flirte pas avec moi, Katherine. Je ne suis pas Damon, je n'ai pas passé 145 ans à être obsédé par toi. - Vu ton choix de femmes, j'aurais dit le contraire.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Tu as le choix entre deux choses dans la vie : te rappeler ou espérer. - Ou vivre.
César avait raison de préférer la première place dans un village à la seconde à Rome. Non par ambition, ou par vaine gloire, mais parce que l'homme placé en second n'a le choix qu'entre les dangers de l'obéissance, ceux de la révolte, et ceux, plus graves, du compromis.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Chaque jour, nous choisissons qui nous sommes par notre façon de nous définir.
Premièrement l'étude de la philosophie positive, en considérant les résultats de l'activité de nos facultés intellectuelles, nous fournit le seul vrai moyen rationnel de mettre en évidence les lois logiques de l'esprit humain, qui ont été recherchées jusqu'ici par des voies si peu propres à les dévoiler.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Si c'est votre choix d'ouvrir la porte aux Gafam pour détruire Canal, vous faites ce que vous voulez et puis Canal se débrouillera, s'adaptera.
Celui qui a le choix a aussi le tourment.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Nous ne sommes pas nés seulement de notre mère. La terre aussi est notre mère Qui pénètre en nous jour après jour Avec chaque bouchée que nous mangeons.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
La prière commence où les capacités humaines finissent.
Le meilleur moyen de vivre une existence pleine d'idéal, tout en s'épargnant d'amères déceptions, est sûrement de garder son coeur pour Dieu seul.
Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
Il n'y a pas de magie à accomplir. Il s'agit vraiment de travail acharné, de choix et de persévérance.
Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d'assurer la paix et l'harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le [...] â–º Lire la suite
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
C'est un fait que nous sommes de faibles créatures, mais aussi qu'il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c'est de la sottise. Celui qui croit à quelque chose de faux est encore au-dessus de celui qui ne croit en rien.