Ce ne sont pas nos capacités qui déterminent ce que nous sommes, Harry, ce sont nos choix !
Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Quand on n'a pas de droits civiques, il n'est question que de survivre, d'exister au jour le jour.
La plupart des personnages que j'ai pu interpréter se posaient toujours la même question : qui suis-je ?
Victime, oui, nous le sommes tous... d'un destin qui nous poursuit autant qu'il nous aspire.
Mais la justice n'a de sens que si elle conserve l'esprit du dés-inter-essement qui anime l'idée de la responsabilité pour l'autre homme. La subjectivité, se constituant dans le mouvement même où à elle incombe d'être responsable pour l'autre, va jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Le Coran abonde en excellentes recommandations morales et préceptes, sa composition est si fragmentaire qu'on ne peut tourner une page sans trouver des maximes que tous les hommes doivent approuver. Cette construction fragmentaire génère des textes, des leitmotivs, et des [...] â–º Lire la suite
La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles Est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d'amour.
Nous sommes frères par la nature, mais étrangers par l'éducation.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Ce que nous nommons "émancipation" c'est le libre choix d'une âme entre différentes limitations.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
L'une des caractéristiques de notre existence est sa complexité.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
Est-il possible pour deux personnes d'oublier tout à fait leur condition et de n'être l'une pour l'autre que deux êtres humains ?
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre.
Il est permis de violer l'histoire, à condition de lui faire un enfant.
Nous sommes les abeilles de l'Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'invisible.
La question commune qui se pose dans les affaires est, pourquoi ? C'est une bonne question, mais une question tout aussi valable est, pourquoi pas ?
Un septuagénaire peut toujours courir après les femmes à condition de ne pas les attraper.
Pour nous, le choix est fait. Nous sommes de ceux qui refusent d'oublier. Nous sommes de ceux qui refusent l'amnésie même comme méthode. Il ne s'agit ni d'intégrisme, ni de fondamentalisme, encore moins de puéril nombrilisme.
Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine.
Le poète est celui qui tout au long de son existence conserve le don de s'émerveiller.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
L'impôt sur le revenu agit comme le mors ; l'impôt sur le capital agit comme l'éperon.
Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls.
Nous sommes venus ici-bas pour aimer, non pas pour haïr.