Vous en avez peut être fini avec le passé, mais le passé n'en a pas fini avec vous !
L'important, c'est d'avoir un but ; n'importe lequel, même ridicule, même futile, mais d'en avoir un.
La bienveillance est, par excellence, la vertu d'un ami. Seul, il connaît notre véritable personnalité et nous aide à la conquérir.
Donald Trump ne comprend pas le Royaume-Uni et ce qui se passe au Royaume-Uni.
Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?
L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, [...] â–º Lire la suite
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
Le temps se rétrécit ou semble s'accélérer à mesure qu'approche la date du but à atteindre.
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Nous ne permettrons pas au passé de nous entraîner vers le bas et de nous empêcher d'aller de l'avant. Nous comprenons où nous devons aller.
On fait semblant d'être indifférent au divorce, mais arrive bientôt le moment terrible où l'on comprend être passé de "la Belle au bois dormant" à "Nous ne vieillirons pas ensemble".
Une fois que vous avez atteint le point où vous pouvez payer un loyer, vous pouvez aller chez le vétérinaire et vous pouvez aller à l'épicerie, après ce point c'est pareil. Je n'ai pas l'appétit pour un style de vie décadent.
Qu'est-ce donc notre visage, sinon une citation ?
La culture, c'est un moteur économique pour notre pays, pour son rayonnement - grâce à notre langue, la francophonie - pour son attractivité.
Notre coeur est engagé à fond dans la cause de la patrie, mais notre esprit doit rester vigilant et clair, prêt à juger.
La tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] â–º Lire la suite
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Le temps passé avec un chat n'est jamais perdu.
La première attitude d'un chrétien, c'est de voir dans le monde, dans les autres, dans notre temps ce à quoi il faut dire oui.
Notre susceptibilité est révélatrice de notre volonté d'égalité.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Nous passons à côté des plus belles rencontres, nous nous dérobons aux impératifs qui en émanent ; à l'approfondissement des rencontres, nous avons préféré la facilité des recognitions.
En tant qu'êtres humains, nous avons une tendance innée à sauter aux conclusions; juger les gens trop rapidement et leur imposer des échecs ou des héros sans tenir dûment compte des faits et des idéaux de l'époque.
Le chemin qui mène à l'amour des animaux passe forcément par l'amour des humains.
N'est-ce pas à peu près comme si l'on avait dit à quelque dieu, après la création : "Voilà l'univers fini : recommencez-le !"
Filmez simplement ce qui s'y trouve, faites confiance à ce qui s'est passé avant, une heure avant, et rendez-le facile.
Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
L'État est fait pour l'homme, pas l'homme pour l'État... C'est-à-dire que l'État devrait être notre serviteur et non nous ses esclaves.